L'opération de repêchage des corps avait dû être reportée à deux reprises, faute de matériel. Elle a donc enfin eu lieu hier, jeudi 11 août et c'est le rédacteur en chef adjoint d'Iwacu, Abbas Mbazumutima, qui nous en fait le récit.
«Ça n’a pas du tout été facile parce que il y avait une sorte de tourbillon, des cailloux et on ne savait pas exactement où on mettait les pieds parce que l’eau arrivait presque au niveau de la poitrine ». Première surprise, avec le premier corps sorti de l'eau, « apparemment la tête a été coupée et le corps a été probablement précipité dans cette rivière mais il (est resté) coincé par des pierres », raconte Abbas Mbazumutima. Il a été difficile de sortir le second corps, « parce qu’on l’avait ligoté mais à côté de ça, on avait mis sur ces cordes, sur ses pieds, une sorte de poids, une sorte de sac rempli de pierres et ce deuxième corps portait un bandeau sur le visage ». Les deux corps étaient complètement nus et, selon le médecin qui s’était joint à l’équipe, il sera difficile difficile d'identifier les corps tant ils sont abîmés. « Il va falloir peut-être faire recours à d’autres méthodes, notamment l’ADN, pour essayer d’identifier ces corps » conclut Abbas Mbazumutima.
Rappelons que Jean Bigirimana a disparu le 22 juillet dernier, enlevé par des agents du Service national de renseignement (SNR), selon plusieurs témoins. Mais la police assure qu'il n'est pas détenu par les forces de sécurité.
«Ça n’a pas du tout été facile parce que il y avait une sorte de tourbillon, des cailloux et on ne savait pas exactement où on mettait les pieds parce que l’eau arrivait presque au niveau de la poitrine ». Première surprise, avec le premier corps sorti de l'eau, « apparemment la tête a été coupée et le corps a été probablement précipité dans cette rivière mais il (est resté) coincé par des pierres », raconte Abbas Mbazumutima. Il a été difficile de sortir le second corps, « parce qu’on l’avait ligoté mais à côté de ça, on avait mis sur ces cordes, sur ses pieds, une sorte de poids, une sorte de sac rempli de pierres et ce deuxième corps portait un bandeau sur le visage ». Les deux corps étaient complètement nus et, selon le médecin qui s’était joint à l’équipe, il sera difficile difficile d'identifier les corps tant ils sont abîmés. « Il va falloir peut-être faire recours à d’autres méthodes, notamment l’ADN, pour essayer d’identifier ces corps » conclut Abbas Mbazumutima.
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