Le chef de l’Etat met fin au débat sur la double nationalité qui, en ce moment fait rage au Sénégal. En effet, certains hommes politiques ont reproché au chef de l’Etat de vouloir disqualifier certains de ses adversaires en soulevant ce problème. Mais il n’en est rien car, soutient-t-il, la Constitution adoptée en 1992 a déjà tranché le débat.
«Pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut être exclusivement de nationalité sénégalaise. C’est un faux débat. La Constitution de notre pays qui a été adoptée depuis 1992, ce n’est donc pas nouveau, dit que pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a pas de débat sur la double nationalité ou la tri nationalité. C’est un faux débat. C’est de cela qu’il s’agit, il ne faut pas dire que c’est la Sénégalité. Qui a parlé de Sénégalité ? », s’est-il emporté.
Le président de la République qui assistait à la 6e conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad) à Nairobi a même soutenu que ce débat «n’existe pas » à son niveau encore moins au niveau du gouvernement. Mais, il n’en demeura pas moins que la Constitution étant la charte suprême, son devoir en, tant que son gardien est de la faire respecter.
Mais, confie-t-il à nos confrères de la Rts : «Nous ne pouvons pas être contre la double nationalité».
«Pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut être exclusivement de nationalité sénégalaise. C’est un faux débat. La Constitution de notre pays qui a été adoptée depuis 1992, ce n’est donc pas nouveau, dit que pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a pas de débat sur la double nationalité ou la tri nationalité. C’est un faux débat. C’est de cela qu’il s’agit, il ne faut pas dire que c’est la Sénégalité. Qui a parlé de Sénégalité ? », s’est-il emporté.
Le président de la République qui assistait à la 6e conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad) à Nairobi a même soutenu que ce débat «n’existe pas » à son niveau encore moins au niveau du gouvernement. Mais, il n’en demeura pas moins que la Constitution étant la charte suprême, son devoir en, tant que son gardien est de la faire respecter.
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