Les exportations sénégalaises sont en pleine croissance. C’est ce que révèle Dr Malick Diop qui présidait jeudi, la remise de billets d’avion pour le Canada à 20 chefs d’entreprises sénégalais évoluant dans le secteur de l’agro-alimentaire, et/ou de la cosmétologie.
«Les exportations ont augmenté de 22,3% en 4 ans. On est arrivé à 1485 milliards d'exportation », a déclaré Dr Diop, par ailleurs Directeur général de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex).
Mais, ajoute-t-il, cet important bond en avant doit être amélioré, notamment en investissant le marché canadien. C’est d’ailleurs dans cette optique que ces chefs d’entreprises qui doivent rencontrer des investisseurs canadiens ont reçu au préalable une formation pour se mettre au niveau international.
Car, explique M. Diop, pénétrer ce marché est une opération difficile à réaliser du fait des exigences des autorités de ce pays. Mais, c’est un défi à relever puisque la majeure partie des exportations sénégalaises (40%) était jusqu’à présent destinée au marché africain, au marché européen (27%), les Etats-Unis (1,8%) et le reste était acheminé vers l’Asie.
N’empêche, le Sénégal doit relever le défi et il est en bonne voie du fait du traitement préférentiel dont il bénéficie, mais aussi, par la rigueur des formations distillées au 20 entreprises sélectionnées parmi 33 autres. Ces formations ont permis aux gagnants d’être suffisamment outillés pour répondre aux exigences internationales.
D’où la satisfaction du Dg de l’Asepex qui est convaincu que ce voyage, qui doit se dérouler du 15 au 22 septembre 2018 à Toronto et Montréal permettra «de mettre en relation des sénégalais et des chefs d'entreprises canadiens afin de leur permettre d'avoir des discussions directes et de signer des contrats».
«Les exportations ont augmenté de 22,3% en 4 ans. On est arrivé à 1485 milliards d'exportation », a déclaré Dr Diop, par ailleurs Directeur général de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex).
Mais, ajoute-t-il, cet important bond en avant doit être amélioré, notamment en investissant le marché canadien. C’est d’ailleurs dans cette optique que ces chefs d’entreprises qui doivent rencontrer des investisseurs canadiens ont reçu au préalable une formation pour se mettre au niveau international.
Car, explique M. Diop, pénétrer ce marché est une opération difficile à réaliser du fait des exigences des autorités de ce pays. Mais, c’est un défi à relever puisque la majeure partie des exportations sénégalaises (40%) était jusqu’à présent destinée au marché africain, au marché européen (27%), les Etats-Unis (1,8%) et le reste était acheminé vers l’Asie.
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