Dans les éditions spéciales à la télé, à la radio, mais surtout dans les Réseaux sociaux, la police a été pointée du doigt. Elle est accusée d'avoir mal géré et même aggravé l'incident avec les tirs de grandes lacrymogènes qui n'ont fait qu'augmenter le désordre qui régnait dans le stade Demba Diop au moment des affrontement entre supporters de l'Uso et ceux de Stade de Mbour. Les autorités policières se sonbt fendues d'un communiqué pour accuser les supporters de Ouakam d'avoir provoqué le drame, sans oublier de préciser les manquements infrastructurel :
"Contrairement à ce qui a été relayé par une certaine presse, le stade Demba Diop a reçu ce jour et comme d'habitude dans de pareilles circonstances, un dispositif sécuritaire correct. Mais avec la furie aveugle des supporters de l’Union sportive de Ouakam, déclenchée par le but égalisateur de l’équipe adverse (Stade de Mbour), et l'absence d'une grille de protection complète du pourtour intérieur du stade, la pelouse a dans la cohue, été envahie et le match naturellement, arrêté par l'arbitre", a écrit le Bureau des Relations publiques de la police.
En conclusion, les autorités policières pensent que "les douloureux événements sont dus moins à l'importance numérique de la police qu'à la violence aveugle à laquelle s'ajoute l'accident né de l'affaissement d'un pan de mur".
La police a présenté ses condoléances aux familles et s'est inclinée devant la mémoire des victimes du drame pour terminer.
"Contrairement à ce qui a été relayé par une certaine presse, le stade Demba Diop a reçu ce jour et comme d'habitude dans de pareilles circonstances, un dispositif sécuritaire correct. Mais avec la furie aveugle des supporters de l’Union sportive de Ouakam, déclenchée par le but égalisateur de l’équipe adverse (Stade de Mbour), et l'absence d'une grille de protection complète du pourtour intérieur du stade, la pelouse a dans la cohue, été envahie et le match naturellement, arrêté par l'arbitre", a écrit le Bureau des Relations publiques de la police.
En conclusion, les autorités policières pensent que "les douloureux événements sont dus moins à l'importance numérique de la police qu'à la violence aveugle à laquelle s'ajoute l'accident né de l'affaissement d'un pan de mur".
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