La scène est tragique et les passants qui ont été témoin du drame relatent des faits plus que choquants. Le taxi qui roulait à une allure de Ferrari a trainé cet ancien militaire sur plusieurs mètres avant de laisser le corps sans vie sur la chaussée. La violence du choc a été telle que la victime avait la tête complètement écrasée, avec une abondante perte de sang, des habits déchiquetés et le corps couvert d’égratignures. Les trois (3) passagers qui étaient dans la voiture, renseignent que le taximan s’était arrêté après le choc et était même venu avec eux pour s’enquérir de l’état de la victime.
Mais constatant qu’il venait de commettre l’irréparable, il a profité du moment de désolation pendant qu’une foule de badauds commençaient à se former pour s’isoler en catimini et se fondre dans la nature. Ce qui est surprenant dans cette tragique affaire, c’est qu’aucun des passagers ni même les curieux n’ont retenu le numéro d’immatriculation du taxi. Arrivés quelques minutes après le drame, les sapeurs-pompiers ont transporté le corps sans vie d’Emmanuel Sarr né le 21 mars 1968 à Dakar.
Mais constatant qu’il venait de commettre l’irréparable, il a profité du moment de désolation pendant qu’une foule de badauds commençaient à se former pour s’isoler en catimini et se fondre dans la nature. Ce qui est surprenant dans cette tragique affaire, c’est qu’aucun des passagers ni même les curieux n’ont retenu le numéro d’immatriculation du taxi. Arrivés quelques minutes après le drame, les sapeurs-pompiers ont transporté le corps sans vie d’Emmanuel Sarr né le 21 mars 1968 à Dakar.
Autres articles
-
Réforme du patrimoine public : l'ACOMAS fixe ses conditions pour la mise en œuvre de la circulaire ministérielle
-
Amnesty International : le Sénégalais Papa Diène Diop élu au Bureau Exécutif International à Rio
-
Syndicalisme au Sénégal : l'« Appel de Dakar » pose les bases d'un nouveau rassemblement indépendant
-
Parcelles Assainies : plus de 20 millions FCFA mobilisés pour 50 jeunes et 35 ASC
-
Salubrité et sécurité à Dakar : les citoyens veulent des actes durables, pas un décor de théâtre




Réforme du patrimoine public : l'ACOMAS fixe ses conditions pour la mise en œuvre de la circulaire ministérielle


