Les États-Unis musclent les mesures en place contre Ebola pour éviter l’arrivée non contrôlée sur leur sol de personnes porteuses du virus. La dernière en date, depuis jeudi 21 mai, toutes les personnes qui auraient voyagé en RDC, en Ouganda et au Soudan du Sud ces trois dernières semaines doivent atterrir exclusivement en Virginie, à Dulles, un aéroport proche de Washington.
Depuis jeudi matin, 21 mai, ces voyageurs ne peuvent entrer aux États-Unis que par l’aéroport international Washington-Dulles, tout proche de la capitale fédérale. Ils y seront soumis à des procédures renforcées, aussi bien des interrogatoires que des prélèvements médicaux. Dans un premier temps, le règlement publié jeudi au Journal officiel par l’agence des douanes et de la protection des frontières évoquait spécifiquement les Américains et les résidents permanents légaux.
Élargissement
Mais une version mise à jour du texte a semblé élargir la mesure à toutes les personnes s’étant rendue en RDC, en Ouganda ou au Soudan du Sud lors des 21 derniers jours. Sollicitées par RFI, les autorités américaines indiquent que les mesures prises en début de semaine sont toujours appliquées. En clair, toute personne qui n’est pas américaine ou résidente permanente légale ne peut pas rentrer aux États-Unis si elle était ces trois dernières semaines dans les pays où sévit Ebola.
Mercredi, un vol Air France Paris-Détroit a ainsi dû être dérouté vers Montréal pour débarquer un ressortissant de République démocratique du Congo (RDC) en raison des mesures appliquées par les États-Unis.
Depuis jeudi matin, 21 mai, ces voyageurs ne peuvent entrer aux États-Unis que par l’aéroport international Washington-Dulles, tout proche de la capitale fédérale. Ils y seront soumis à des procédures renforcées, aussi bien des interrogatoires que des prélèvements médicaux. Dans un premier temps, le règlement publié jeudi au Journal officiel par l’agence des douanes et de la protection des frontières évoquait spécifiquement les Américains et les résidents permanents légaux.
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