En RDC, l’épidémie de fièvre Ébola continue de faire des victimes, une semaine tout juste après le premier cas positif annoncé dans le pays. L’Ituri est la province la plus touchée avec un foyer notamment à Bunia, la capitale provinciale. Sur place, il faut mettre en place des structures pour accueillir des malades et construire des centres de traitement. Pour cela, il faut des tonnes de matériel. Plusieurs cargaisons sont déjà arrivées pour soutenir les équipes de l’Organisation mondiale de la santé, du Programme alimentaire mondial, de l’Unicef ou encore de Médecins sans frontières qui multiplient les envois.
« L'enjeu, c'est d'arriver le plus rapidement possible sur site avec du personnel et du matériel, de se coordonner avec tous les acteurs présents dans la zone et de comprendre au mieux les enjeux, notamment sécuritaires, pour pouvoir travailler avec le maximum de sécurité », explique Clément Chauvel, le coordonnateur logisticien de Médecins sans frontières (MSF) Belgique à Kinshasa.
Depuis le début de l’épidémie d'Ébola en RDC, plusieurs cargaisons sont déjà parties pour Bunia. « La plupart de ces équipements sont déjà préparés en kit et organisés sur des palettes. À présent, toute l'équipe est occupée à faire le picking pour récupérer le matériel et organiser le fret qui partira à l'aéroport dans l'après-midi pour un envoi sur Bunia demain matin », ajoute-t-il.
Ce jeudi 21 mai, les équipes de MSF chargent deux nouveaux semi-remorques. Au total, huit tonnes de matériel sont attendues vendredi 22 mai en Ituri.
« Au niveau médical, ce sont les médicaments, les matériels de protection, ce qu'on appelle les PPE – les protections individuelles, pour que tout le personnel puisse se protéger de la maladie – qui sont principalement concernés. On envoie aussi tout ce qui est matériel d'infrastructures pour pouvoir renforcer et augmenter celles qui sont sur place, ainsi que les adapter à l'épidémie d'Ébola. Donc, on a notamment des tentes qui sont lavables et qui ont des partitions permettant au personnel de rentrer dans les infrastructures et de suivre les patients sans avoir besoin de mettre les PPE », ajoute Clément Chauvel.
Sur le parking, il y a aussi des véhicules. Six pick-up ambulances doivent partir durant le week-end.
Beaucoup d’acteurs humanitaires sont donc engagés sur place. C’est notamment le cas de l’ONG Solidarité internationale. Mais pour sa directrice pays, Federica Badocco, le défi est double puisqu’en plus de la réponse à Ébola, il faut aussi poursuivre le soutien humanitaire indispensable dans cette région en conflit.
« L'enjeu, c'est d'arriver le plus rapidement possible sur site avec du personnel et du matériel, de se coordonner avec tous les acteurs présents dans la zone et de comprendre au mieux les enjeux, notamment sécuritaires, pour pouvoir travailler avec le maximum de sécurité », explique Clément Chauvel, le coordonnateur logisticien de Médecins sans frontières (MSF) Belgique à Kinshasa.
Depuis le début de l’épidémie d'Ébola en RDC, plusieurs cargaisons sont déjà parties pour Bunia. « La plupart de ces équipements sont déjà préparés en kit et organisés sur des palettes. À présent, toute l'équipe est occupée à faire le picking pour récupérer le matériel et organiser le fret qui partira à l'aéroport dans l'après-midi pour un envoi sur Bunia demain matin », ajoute-t-il.
Ce jeudi 21 mai, les équipes de MSF chargent deux nouveaux semi-remorques. Au total, huit tonnes de matériel sont attendues vendredi 22 mai en Ituri.
« Au niveau médical, ce sont les médicaments, les matériels de protection, ce qu'on appelle les PPE – les protections individuelles, pour que tout le personnel puisse se protéger de la maladie – qui sont principalement concernés. On envoie aussi tout ce qui est matériel d'infrastructures pour pouvoir renforcer et augmenter celles qui sont sur place, ainsi que les adapter à l'épidémie d'Ébola. Donc, on a notamment des tentes qui sont lavables et qui ont des partitions permettant au personnel de rentrer dans les infrastructures et de suivre les patients sans avoir besoin de mettre les PPE », ajoute Clément Chauvel.
Sur le parking, il y a aussi des véhicules. Six pick-up ambulances doivent partir durant le week-end.
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