20h30, au journal de la télévision nationale, lecture d’un communiqué qui énumère les mesures de la riposte désormais en vigueur à Gouecké, l’épicentre de l’épidémie en résurgence, ainsi qu’à Nzérékoré, la capitale régionale : interdiction des marchés, des rassemblements, des cérémonies religieuses, enterrements sécurisés, mise en place de barrages et de contrôles sanitaires, et distribution de dentées pour les populations.
« Pas de panique, respectons les consignes sanitaires. Ebola sera de nouveau vaincu », a prédit sur Twitter le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana.
Les priorités de la riposte sont désormais fixées : enquêter d’abord pour retracer la chaîne de contamination ; retrouver les cas contacts de Gouecké à Conakry ; il s'agit aussi de vacciner. Les stocks de vaccins disponibles à Conakry étant périmés, l’OMS procède actuellement à la commande de nouvelles doses explique son représentant en Guinée, le docteur Georges Alfred Ki-Zerbo.
« Il s'agit ensuite de tenter d’empêcher la propagation au-delà des frontières, Liberia et Sierra Leone ont déjà relevé leur niveau d’alerte ; enfin, communiquer. Gouecké se trouve à proximité du village de Womey, où huit personnes, soignants, journalistes, officiels guinéens, avaient été massacrés puis leurs corps dissimulés, c’était en septembre 2014, au plus fort de l’épidémie. »
« Pas de panique, respectons les consignes sanitaires. Ebola sera de nouveau vaincu », a prédit sur Twitter le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana.
Les priorités de la riposte sont désormais fixées : enquêter d’abord pour retracer la chaîne de contamination ; retrouver les cas contacts de Gouecké à Conakry ; il s'agit aussi de vacciner. Les stocks de vaccins disponibles à Conakry étant périmés, l’OMS procède actuellement à la commande de nouvelles doses explique son représentant en Guinée, le docteur Georges Alfred Ki-Zerbo.
« Il s'agit ensuite de tenter d’empêcher la propagation au-delà des frontières, Liberia et Sierra Leone ont déjà relevé leur niveau d’alerte ; enfin, communiquer. Gouecké se trouve à proximité du village de Womey, où huit personnes, soignants, journalistes, officiels guinéens, avaient été massacrés puis leurs corps dissimulés, c’était en septembre 2014, au plus fort de l’épidémie. »
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