Le G7, intersyndicale regroupant sept syndicats représentatifs de l’enseignement, du préscolaire au secondaire, a annoncé ce jeudi 15 octobre 2026 qu’il observera une grève totale de trois jours dans tous les établissements scolaires du Sénégal, du mercredi 21 au vendredi 23 octobre 2026. Le mouvement vise à protester contre « les manquements du gouvernement dans l’application du protocole d’accord signé le 16 avril dernier ».
Dans une déclaration rendue publique, le G7 déplore la violation des dispositions de l’alinéa premier portant sur le respect des engagements par le gouvernement. L’évaluation de la mise en œuvre du protocole permet, selon lui, de constater le non-respect des accords portant notamment sur : la publication de l’étude sur le système de rémunération des agents de la fonction publique en septembre 2026 ; le partage des résultats de l’audit sur les rappels dus aux enseignants en août 2026 ; le paiement des indemnités dès la fin des examens ; et la digitalisation du processus.
À ces griefs s’ajoutent le parachèvement de la Formation diplomante universelle (FDU) et le respect de l’agenda, l’application des dispositions du décret 2026-65 relatif aux décisionnaires à tort, ainsi que la prise en compte, lors de la réunion du Comité technique sectoriel, du relèvement de l’âge de la retraite à 65 ans et de la revalorisation des pensions de retraite des décisionnaires.
Le G7 souligne que, malgré les déclarations des ministres devant la nation et l’engagement du Premier ministre sortant, qui s’était porté garant de l’accord lors de la signature du protocole du 16 avril 2026 à la Primature, le gouvernement du Sénégal a encore une fois failli à sa parole. Ce manquement majeur constitue, selon l’intersyndicale, le principal risque d’instabilité de la nouvelle année scolaire.
En définitive, le diagnostic sans complaisance fait par le G7 dans le secteur de l’éducation et de la formation fait ressortir plusieurs manquements liés au démarrage de la nouvelle année scolaire et un faible niveau de mise en œuvre des accords signés le 16 avril 2026, ce qui représente, selon l’intersyndicale, « un facteur de risque avéré de perturbation de l’année scolaire 2026-2027 ».
Le G7 dénonce également des lenteurs persistantes dans la mise en œuvre des réformes structurelles dans le secteur de l’éducation et de la formation.
L’intersyndicale exhorte le gouvernement à honorer ses engagements afin d’éviter à l’école sénégalaise toute forme de perturbation.
Dans une déclaration rendue publique, le G7 déplore la violation des dispositions de l’alinéa premier portant sur le respect des engagements par le gouvernement. L’évaluation de la mise en œuvre du protocole permet, selon lui, de constater le non-respect des accords portant notamment sur : la publication de l’étude sur le système de rémunération des agents de la fonction publique en septembre 2026 ; le partage des résultats de l’audit sur les rappels dus aux enseignants en août 2026 ; le paiement des indemnités dès la fin des examens ; et la digitalisation du processus.
À ces griefs s’ajoutent le parachèvement de la Formation diplomante universelle (FDU) et le respect de l’agenda, l’application des dispositions du décret 2026-65 relatif aux décisionnaires à tort, ainsi que la prise en compte, lors de la réunion du Comité technique sectoriel, du relèvement de l’âge de la retraite à 65 ans et de la revalorisation des pensions de retraite des décisionnaires.
Le G7 souligne que, malgré les déclarations des ministres devant la nation et l’engagement du Premier ministre sortant, qui s’était porté garant de l’accord lors de la signature du protocole du 16 avril 2026 à la Primature, le gouvernement du Sénégal a encore une fois failli à sa parole. Ce manquement majeur constitue, selon l’intersyndicale, le principal risque d’instabilité de la nouvelle année scolaire.
En définitive, le diagnostic sans complaisance fait par le G7 dans le secteur de l’éducation et de la formation fait ressortir plusieurs manquements liés au démarrage de la nouvelle année scolaire et un faible niveau de mise en œuvre des accords signés le 16 avril 2026, ce qui représente, selon l’intersyndicale, « un facteur de risque avéré de perturbation de l’année scolaire 2026-2027 ».
Le G7 dénonce également des lenteurs persistantes dans la mise en œuvre des réformes structurelles dans le secteur de l’éducation et de la formation.
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