Ce texte est censé mettre de l'ordre dans le paysage médiatique égyptien qui, faute de lois régulatrices, a connu de nombreux excès. Des télés avides de spectaculaire ont ainsi diffusé des programmes diffamants, accusant par exemple d'homosexualité les clients d'un hammam. Des accusations démenties par la justice.
Toutefois, beaucoup de journalistes craignent que ces lois et organismes régulateurs ne visent surtout à contrôler la liberté d'expression. A plusieurs reprises, le président Sissi a accusé les médias d'irresponsabilité. Le président du syndicat des journalistes a été arrêté et traîné en justice après avoir été accusé d'abriter des personnes recherchées par la justice dans le syndicat.
Par ailleurs, une loi existe déjà contre les journalistes égyptiens et étrangers « diffusant de fausses informations ». Ils sont passibles de prison.
Toutefois, beaucoup de journalistes craignent que ces lois et organismes régulateurs ne visent surtout à contrôler la liberté d'expression. A plusieurs reprises, le président Sissi a accusé les médias d'irresponsabilité. Le président du syndicat des journalistes a été arrêté et traîné en justice après avoir été accusé d'abriter des personnes recherchées par la justice dans le syndicat.
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