C’est l’arrivée massive au cours des deux dernières années de Soudanais fuyant la guerre civile qui a poussé les autorités égyptiennes à élaborer une loi, rapporte notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti. Un afflux dont le volume est sans précédent sur une aussi courte période de temps. Amnesty international s'était indigné en juin dernier des arrestations arbitraires et à des expulsions massives.
La nouvelle loi crée une commission qui sera chargée d’examiner le droit ou pas du requérant au statut de réfugié. Un statut qui permet de travailler et ouvre l’accès à l’enseignement et aux soins même s’il n’est pas clair s’ils seront totalement gratuits.
Jusqu'alors, les étrangers pouvaient être expulsés à tout moment. Cela reste possible si le réfugié viole la loi.
Selon les autorités plus de 9 millions d’étrangers venant de 133 pays vivent sur le sol égyptien. Une partie d’entre eux ont régularisé leur situation par des titres de séjour longue durée ou des permis de travail. Toutefois la majorité, venant de pays arabes et africains, vit d’expédients et travaille au noir. Une situation qui, selon le Premier ministre, coûte annuellement 10 milliards de dollars à l’Egypte.
La nouvelle loi crée une commission qui sera chargée d’examiner le droit ou pas du requérant au statut de réfugié. Un statut qui permet de travailler et ouvre l’accès à l’enseignement et aux soins même s’il n’est pas clair s’ils seront totalement gratuits.
Jusqu'alors, les étrangers pouvaient être expulsés à tout moment. Cela reste possible si le réfugié viole la loi.
Selon les autorités plus de 9 millions d’étrangers venant de 133 pays vivent sur le sol égyptien. Une partie d’entre eux ont régularisé leur situation par des titres de séjour longue durée ou des permis de travail. Toutefois la majorité, venant de pays arabes et africains, vit d’expédients et travaille au noir. Une situation qui, selon le Premier ministre, coûte annuellement 10 milliards de dollars à l’Egypte.
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