En Mauritanie, c'est ce 13 mai 2023 que se tiennent les élections législatives et locales. Plus d’un million d’électeurs sont appelés à choisir leurs députés, maires et conseillers régionaux.
C'est la dernière ligne droite avant la clôture de la campagne ce 11 mai. Tawassoul, le parti islamiste et première force d’opposition mauritanienne, a tenu un meeting la veille.
Il était 22 heures passées et la nuit était fraiche. Ni l’heure tardive, ni la basse température n’ont pourtant dissuadé les centaines de militants rassemblés dans la commune de Teyarett.
Aux couleurs vertes du parti Tawassoul, la foule acclame les quelques candidats aux différents scrutins de samedi, tel Abdramane Fodié Marega, prétendant à la députation : « La première chose, c’est renforcer la démocratie. C’est aussi représenter ce peuple, nous avons besoin de beaucoup de parlementaires qui travaillent, sur le manque d’eau potable, manque d’éclairage, manque de routes de goudron. »
Pour l’élection de ses députés, le parti islamiste a choisi l’alternance, en présentant uniquement de nouveaux candidats par rapport à l’ancienne Assemblée nationale, comme Oumoul Mouminine Binta Ahmed Salim, première de la liste nationale des femmes : « Je suis honorée d’avoir été choisie comme tête de liste. Le parti compte de nombreux cadres qui auraient pu porter cette responsabilité. Donc, aujourd’hui, mon ambition c’est de représenter Tawassoul au profit du peuple. Avec l’aide de Dieu, nous pourrons contrôler l’action du gouvernement actuel pour améliorer les conditions de vie des Mauritaniens. »
Le parti Tawassoul espère faire mieux que ses treize députés élus dans la précédente mandature, et confirmer ainsi son statut de première force d’opposition.
C'est la dernière ligne droite avant la clôture de la campagne ce 11 mai. Tawassoul, le parti islamiste et première force d’opposition mauritanienne, a tenu un meeting la veille.
Il était 22 heures passées et la nuit était fraiche. Ni l’heure tardive, ni la basse température n’ont pourtant dissuadé les centaines de militants rassemblés dans la commune de Teyarett.
Aux couleurs vertes du parti Tawassoul, la foule acclame les quelques candidats aux différents scrutins de samedi, tel Abdramane Fodié Marega, prétendant à la députation : « La première chose, c’est renforcer la démocratie. C’est aussi représenter ce peuple, nous avons besoin de beaucoup de parlementaires qui travaillent, sur le manque d’eau potable, manque d’éclairage, manque de routes de goudron. »
Pour l’élection de ses députés, le parti islamiste a choisi l’alternance, en présentant uniquement de nouveaux candidats par rapport à l’ancienne Assemblée nationale, comme Oumoul Mouminine Binta Ahmed Salim, première de la liste nationale des femmes : « Je suis honorée d’avoir été choisie comme tête de liste. Le parti compte de nombreux cadres qui auraient pu porter cette responsabilité. Donc, aujourd’hui, mon ambition c’est de représenter Tawassoul au profit du peuple. Avec l’aide de Dieu, nous pourrons contrôler l’action du gouvernement actuel pour améliorer les conditions de vie des Mauritaniens. »
Le parti Tawassoul espère faire mieux que ses treize députés élus dans la précédente mandature, et confirmer ainsi son statut de première force d’opposition.
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