« Préserver l'ordre, la sécurité publique et garantir durablement le calme dans les espaces éducatifs » : telles sont les motivations affichées par le porte-parole du gouvernement de Côte d'Ivoire, Amadou Coulibaly, à l'issue du conseil des ministres.
La décision intervient alors que la violence au sein des universités a récemment atteint un point critique, avec l'assassinat de deux membres de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci) entre août et septembre dernier. Ces drames ont conduit à l'arrestation de plusieurs dirigeants de cette organisation, souvent accusée de régner d'une main de fer dans certains établissements scolaires et universitaires.
L'action des autorités ne s'est pas arrêtée là. Une opération d'assainissement menée début octobre dans les cités universitaires a révélé en ces lieux un arsenal d'armes blanches utilisées pour « commettre des crimes et semer le désordre sur les campus, et même au-delà de la sphère universitaire ».
Si pour certains étudiants, cette décision est un soulagement et un espoir de retour au calme sur les campus, d'autres se disent préoccupés par les conséquences sur leur liberté d'expression. « Sans ces associations, qui portera nos revendications et défendra nos droits ? », s'interroge un étudiant.
La décision intervient alors que la violence au sein des universités a récemment atteint un point critique, avec l'assassinat de deux membres de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci) entre août et septembre dernier. Ces drames ont conduit à l'arrestation de plusieurs dirigeants de cette organisation, souvent accusée de régner d'une main de fer dans certains établissements scolaires et universitaires.
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