« Un meurtrier de masse ». C’est ainsi que Chun Woo-won qualifie son présumé grand-père, le dictateur Chun Doo-hwan. Jeudi 16 mars, une publication sur Instagram du jeune homme, alors parfaitement inconnu, a fait l’effet d’une bombe. Ce dernier prétend être le petit-fils du dictateur sud-coréen, responsable notamment de la mort d’un millier de personnes lors du soulèvement de Gwangju en 1980.
Chun Woo-won, qui vit aujourd’hui aux États-Unis, a également révélé, photos à l’appui, la vie luxueuse de sa famille. Le dictateur – décédé en 2021 à l'âge de 90 ans – avait été condamné à payer 170 millions de dollars par la justice sud-coréenne. Mais Chun Doo-hwan avait déclaré n’avoir que 200 dollars en poche et n’a que partiellement payé sa dette. Chun Woo-won explique que sa famille vit grâce à de l’argent sale, caché pendant des années.
Le jeune homme semble toutefois dans un état émotionnel instable, souffrant de dépression. Vendredi, lors d’une vidéo en direct sur son compte Instagram, il a indiqué avoir consommé des drogues dures et qu’il souhaitait se faire punir. Il a immédiatement été transféré à l’hôpital de New-York. Le parquet sud-coréen a tout de même décidé d’enquêter sur ces révélations.
Chun Woo-won, qui vit aujourd’hui aux États-Unis, a également révélé, photos à l’appui, la vie luxueuse de sa famille. Le dictateur – décédé en 2021 à l'âge de 90 ans – avait été condamné à payer 170 millions de dollars par la justice sud-coréenne. Mais Chun Doo-hwan avait déclaré n’avoir que 200 dollars en poche et n’a que partiellement payé sa dette. Chun Woo-won explique que sa famille vit grâce à de l’argent sale, caché pendant des années.
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