Les autorités du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche ainsi que celles du ministère de l’Economie et des Finances se sont rencontrées ce matin pour élaborer la lettre de politique sectorielle de développement de ce département.
Cette étape est primordiale, selon Mayacine Camara, directeur général adjoint de la planification au niveau du ministère de l’Economie et des Finances : «Il est évident de constater aujourd’hui que dans le passé le budget du Sénégal a pu être dépensé au niveau des infrastructures qui n’ont pas tellement répondu aux objectifs que nous avons fixé dans nos politiques. C’est ce qu’on veut éviter», a-t-il déclaré.
Poursuivant, le haut fonctionnaire du ministère des Finances est d’avis que l’absence des politiques sectorielles est en réalité ce qui est la cause du retard du Sénégal pour son développement car, déclare-t-il : «nous pensons que les problèmes de ressources sont là, mais nous avons beaucoup plus un problème d’efficacité». Et ceci rend la rencontre de ce matin d’autant plus importante dès lors que : «la lettre sectorielle va guider la programmation des investissements des projets -programmes dans le but d’atteindre les objectifs».
Et ces programmes pourront permettre de former les jeunes dont le Sénégal regorge, et, dans le cas contraire, pourraient constituer selon M Camara, une «bombe à retardement».
Cet avis est partagé par le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche. En effet, le directeur de l’Enseignement supérieur, le Pr Mamadou Sangharé, qui présidait la rencontre a soutenu qu’elle a pour but de permettre : «une meilleure utilisation du budget de l’Enseignement supérieur et même de l’Education».
Cette étape est primordiale, selon Mayacine Camara, directeur général adjoint de la planification au niveau du ministère de l’Economie et des Finances : «Il est évident de constater aujourd’hui que dans le passé le budget du Sénégal a pu être dépensé au niveau des infrastructures qui n’ont pas tellement répondu aux objectifs que nous avons fixé dans nos politiques. C’est ce qu’on veut éviter», a-t-il déclaré.
Poursuivant, le haut fonctionnaire du ministère des Finances est d’avis que l’absence des politiques sectorielles est en réalité ce qui est la cause du retard du Sénégal pour son développement car, déclare-t-il : «nous pensons que les problèmes de ressources sont là, mais nous avons beaucoup plus un problème d’efficacité». Et ceci rend la rencontre de ce matin d’autant plus importante dès lors que : «la lettre sectorielle va guider la programmation des investissements des projets -programmes dans le but d’atteindre les objectifs».
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