Le Premier ministre espagnol, Pedro Ssnchez, a annoncé mercredi trois jours de deuil national, du 29 au 31 octobre, à la suite de la collision entre deux trains à grande vitesse qui a fait au moins 68 morts et 179 blessés dans le centre de l'Espagne.
S'exprimant lors d'une conférence de presse à Urda, dans la province de Tolède, où s'est produit l'accident, le chef du gouvernement a affirmé que l'ensemble du pays était en deuil face à cette tragédie.
Cette période de deuil national sera observée selon les mêmes modalités que celles adoptées après l'accident ferroviaire d'Adamuz, en Andalousie, qui avait coûté la vie à 46 personnes en janvier dernier.
Les autorités régionales d'Andalousie ont également annoncé trois jours de deuil, à compter de mercredi à 14h00 jusqu'au samedi 31 octobre à la même heure.
Le président du gouvernement régional andalou, Juanma Moreno, a exprimé sa solidarité avec les victimes et leurs familles, soulignant que la région se tenait à leurs côtés.
Pedro Sanchez a par ailleurs assuré que les circonstances de la collision feraient l'objet d'une enquête approfondie, menée par la commission indépendante chargée des accidents ferroviaires et les autorités judiciaires.
L'accident s'est produit mercredi matin sur la ligne à grande vitesse reliant Madrid à Séville, lorsqu'un train de l'opérateur privé Iryo et un convoi de la compagnie nationale Renfe sont entrés en collision.
Selon le dernier bilan communiqué par les autorités régionales, 15 blessés se trouvaient dans un état critique.
S'exprimant lors d'une conférence de presse à Urda, dans la province de Tolède, où s'est produit l'accident, le chef du gouvernement a affirmé que l'ensemble du pays était en deuil face à cette tragédie.
Cette période de deuil national sera observée selon les mêmes modalités que celles adoptées après l'accident ferroviaire d'Adamuz, en Andalousie, qui avait coûté la vie à 46 personnes en janvier dernier.
Les autorités régionales d'Andalousie ont également annoncé trois jours de deuil, à compter de mercredi à 14h00 jusqu'au samedi 31 octobre à la même heure.
Le président du gouvernement régional andalou, Juanma Moreno, a exprimé sa solidarité avec les victimes et leurs familles, soulignant que la région se tenait à leurs côtés.
Pedro Sanchez a par ailleurs assuré que les circonstances de la collision feraient l'objet d'une enquête approfondie, menée par la commission indépendante chargée des accidents ferroviaires et les autorités judiciaires.
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