Pendant les débats, Steny Hoyer, numéro deux des démocrates à la Chambre passe dans les travées avec, dans les mains, une large pancarte représentant un exemple des messages incendiaires postés sur Facebook par Marjorie Taylor Greene. La photo montre l’élue conspirationniste armée d’un fusil d’assaut AR-15, menaçant trois autres députés démocrates.
« Je n’ai encore jamais vu ça », commente celui qui représente le Maryland depuis 1982. Tout aussi inhabituelle, l’exclusion de l’élue ultra-Trumpiste de Géorgie des comités Éducation et Travail de la Chambre. 219 démocrates ont voté pour, dont Corie Bush, une progressiste élue en novembre dernier en même temps que Marjorie Taylor Greene. « On ne peut pas construire un système d’éducation juste et anti-raciste si un membre du comité Éducation incite à la violence ! », dit-elle.
Négation du 11-Septembre
Les démocrates reprochent à Marjorie Taylor Greene d’avoir soutenu sur les réseaux sociaux des appels au meurtre contre Nancy Pelosi, d’avoir nié les attentats du 11 septembre 2001, qualifié la tuerie du lycée de Parkland en Floride de mise en scène, ou encore d’avoir fait la promotion du mouvement complotiste QAnon.
Devant la Chambre, aujourd’hui, l’élue se retracte. « Les tueries dans les écoles sont clairement une réalité. Et je veux aussi vous dire que le 11-Septembre a bien eu lieu. »
Seuls onze républicains ont voté son expulsion. 199 ont défendu Marjorie Taylor Greene, toujours soutenue par Donald Trump et extrêmement populaire au sein de sa base militante.
« Je n’ai encore jamais vu ça », commente celui qui représente le Maryland depuis 1982. Tout aussi inhabituelle, l’exclusion de l’élue ultra-Trumpiste de Géorgie des comités Éducation et Travail de la Chambre. 219 démocrates ont voté pour, dont Corie Bush, une progressiste élue en novembre dernier en même temps que Marjorie Taylor Greene. « On ne peut pas construire un système d’éducation juste et anti-raciste si un membre du comité Éducation incite à la violence ! », dit-elle.
Négation du 11-Septembre
Les démocrates reprochent à Marjorie Taylor Greene d’avoir soutenu sur les réseaux sociaux des appels au meurtre contre Nancy Pelosi, d’avoir nié les attentats du 11 septembre 2001, qualifié la tuerie du lycée de Parkland en Floride de mise en scène, ou encore d’avoir fait la promotion du mouvement complotiste QAnon.
Devant la Chambre, aujourd’hui, l’élue se retracte. « Les tueries dans les écoles sont clairement une réalité. Et je veux aussi vous dire que le 11-Septembre a bien eu lieu. »
Seuls onze républicains ont voté son expulsion. 199 ont défendu Marjorie Taylor Greene, toujours soutenue par Donald Trump et extrêmement populaire au sein de sa base militante.
Autres articles
-
Législatives au Cap-Vert : La CEDEAO salue un scrutin « calme et professionne »
-
Énergie : La CEDEAO accélère le projet d'accès à l'électricité en Guinée-Bissau
-
Mali: après son père, un fils de l'avocat Mountaga Tall enlevé à son tour
-
Mozambique: au Cabo Delgado, la spirale des enlèvements de femmes et d’enfants par les shebabs
-
Côte d'Ivoire: l'ancien entraineur de l'équipe de taekwondo condamné à 6 mois ferme en appel





Législatives au Cap-Vert : La CEDEAO salue un scrutin « calme et professionne »


