L'Accord de Pretoria, décroché après des pourparlers à Pretoria sous l'égide de l'Union Africaine (UA), prévoyait avant tout l'application d'un cessez-le-feu. Sur ce point, il y a bien eu un « arrêt quasi-total de la violence au Tigré », affirme un chercheur interrogé par l'AFP.
L'arrêt du conflit a permis à des dizaines de tonnes d'aide alimentaire et médicale d'entrer à nouveau au Tigré, un soulagement après des mois de blocus dans la province.
Cependant, il reste encore de nombreux défis sur le plan humanitaire, dans une région exposée à la malnutrition, à des cas de violences sexuelles et où des centres de Santé ont été détruits.
Une autre avancée concerne les principales agglomérations du Tigré qui ont été raccordées au réseau électrique et téléphonique.
En vertu de l'accord de paix, un nouveau gouvernement civil de transition a également pris ses fonctions au Tigré. Le précédent n'était pas reconnu par le gouvernement fédéral. Grâce à une normalisation de ses relations avec Mekele, Addis-Abeba a donc recommencé à verser le salaire des fonctionnaires fédéraux au Tigré ainsi que le budget régional.
Reste en revanche une étape épineuse. Depuis janvier, en effet, le TPLF a commencé à déposer ses armes lourdes comme le prévoit l'accord et, suite à cela, devait s'ensuivre le retrait des forces érythréennes et amharas de la province. Or, celles-ci seraient encore, au moins partiellement, présentes dans certaines parties du Tigré.
L'arrêt du conflit a permis à des dizaines de tonnes d'aide alimentaire et médicale d'entrer à nouveau au Tigré, un soulagement après des mois de blocus dans la province.
Cependant, il reste encore de nombreux défis sur le plan humanitaire, dans une région exposée à la malnutrition, à des cas de violences sexuelles et où des centres de Santé ont été détruits.
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