Au Sénégal, le Président Diomaye Faye est accusé par son parti Pastef d’avoir trahi l’idéal qui l’a porté au pouvoir. Alors que des voix s’élèvent de plus en plus pour demander son exclusion, au cours d’une interview à France 24 et RFI, ce lundi 15 juin, Ousmane Sonko a prévenu que la situation «s’appréciera le moment venu», avant de préciser que rien ne sera dans la précipitation.
«Ça s'appréciera le moment venu. Je pense que le parti Pastef est très structuré, très organisé. Il a des textes et ces textes sont très clairs sur les procédures à suivre, sur les griefs à mettre sur la table pour pouvoir parler de l'exclusion ou pas de quelqu'un. Le parti appréciera. Le parti, ce n'est pas moi et ce sont les instances qui apprécieront le moment venu», a dit Ousmane Sonko, précisant que «nous n'en sommes pas encore là».
Alors que le journaliste a voulu savoir s’il pense que Diomaye a "trahi" le projet politique de Pastef, Sonko a affirmé qu’il n’utiliserait pas ce mot. «Les notions de trahison relèvent beaucoup plus de la morale et de l'affectif. Je préfère être sur un terrain lié à une notion beaucoup plus politique. Je préfère mettre le curseur à ce niveau-là. Je considère aujourd'hui que les engagements que nous avons pris vis-à-vis du peuple sénégalais, pour la plupart en tout cas, certains de ces engagements ne sont pas respectés et il n'y a pas de volonté de les respecter. Après, je ne suis pas sur le terrain de l'émotion. La trahison, je laisse ça à la morale», a-t-il conclu.
«Ça s'appréciera le moment venu. Je pense que le parti Pastef est très structuré, très organisé. Il a des textes et ces textes sont très clairs sur les procédures à suivre, sur les griefs à mettre sur la table pour pouvoir parler de l'exclusion ou pas de quelqu'un. Le parti appréciera. Le parti, ce n'est pas moi et ce sont les instances qui apprécieront le moment venu», a dit Ousmane Sonko, précisant que «nous n'en sommes pas encore là».
Alors que le journaliste a voulu savoir s’il pense que Diomaye a "trahi" le projet politique de Pastef, Sonko a affirmé qu’il n’utiliserait pas ce mot. «Les notions de trahison relèvent beaucoup plus de la morale et de l'affectif. Je préfère être sur un terrain lié à une notion beaucoup plus politique. Je préfère mettre le curseur à ce niveau-là. Je considère aujourd'hui que les engagements que nous avons pris vis-à-vis du peuple sénégalais, pour la plupart en tout cas, certains de ces engagements ne sont pas respectés et il n'y a pas de volonté de les respecter. Après, je ne suis pas sur le terrain de l'émotion. La trahison, je laisse ça à la morale», a-t-il conclu.
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