Voilà un sujet qui va intéresser de nombreuses fédérations africaines. A la suite d’une proposition de la Fédération du Cap Vert, la FIFA envisage d’assouplir les règles sur le changement de nationalité sportive. Actuellement, l’instance dirigeante du ballon rond permet à un joueur de changer de nationalité à condition qu’il n’ait pas disputé de match officiel en A avec une autre sélection (lire le règlement ci-dessous).
Le Cap Vert souhaite quant à lui qu’un joueur qui a disputé seulement quelques matchs avec une sélection donnée puisse tout de même changer de nationalité à l’avenir. D’après la BBC, la FIFA creuse cette piste et travaille également sur deux autres axes. D’une part, afin de limiter les pratiques de naturalisations massives (Qatar, Guinée Equatoriale,…), la période minimale à passer sur un territoire pour en acquérir sa nationalité pourrait être augmentée (5 ans consécutifs actuellement).
La FIFA reconnaît des « problèmes«
Enfin, un système d’indemnisation pourrait voir le jour pour que la fédération formatrice soit dédommagée en cas de changement de nationalité d’un joueur qui a représenté un pays chez les jeunes avant d’opter pour un autre en A. « Il y a tant de problèmes qui sont apparus« , a reconnu le vice-président de la FIFA, Victor Montagliani, auprès de la BBC. « Le monde change. L’immigration change. Il y a des problèmes de nationalité qui surgissent partout dans le monde – en Afrique, en Asie et Concacaf. C’est donc le bon moment pour jeter un coup d’œil et voir s’il y a des solutions sans nuire à l’intégrité du jeu. » Le débat promet d’animer les prochains mois.
Le Cap Vert souhaite quant à lui qu’un joueur qui a disputé seulement quelques matchs avec une sélection donnée puisse tout de même changer de nationalité à l’avenir. D’après la BBC, la FIFA creuse cette piste et travaille également sur deux autres axes. D’une part, afin de limiter les pratiques de naturalisations massives (Qatar, Guinée Equatoriale,…), la période minimale à passer sur un territoire pour en acquérir sa nationalité pourrait être augmentée (5 ans consécutifs actuellement).
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