Au Gabon, Albert Ondo Ossa est-il prêt à occuper des fonctions officielles sous le régime militaire dirigé par le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema ? Plusieurs Gabonais se posent cette question après la rencontre le 5 décembre dernier entre le général Oligui Nguema et Albert Ondo Ossa qui se considère comme le vainqueur de la dernière élection présidentielle. Un scrutin dont les résultats ont été annulés après le coup d’État du 30 août 2023 qui a chassé Ali Bongo (2009-2023) du pouvoir.
Albert Ondo Ossa a affirmé lors d’une conférence de presse le 30 décembre 2024 qu’il ne rentrera jamais dans les rangs, même s’il reste ouvert aux négociations : « Aujourd'hui, qu'on le veuille ou non, il y a deux forces en présence : Oligui Nguema qui représente la force militaire et Albert Ondo Ossa qui représente la légitimité populaire ; le président élu et le président de la transition putschiste. Voilà les deux forces ! Oligui Nguema compte sur son armée, c'est ce qu’il a de mieux. Albert Ondo Ossa compte sur le peuple gabonais à qui il a présenté un projet, un programme, auxquels la population à adhérer. »
Il poursuit : « Alors, je ne fais pas dans la compromission. Je peux faire des concessions, des compromis. Lorsque le chef de l'État, le président de la transition, m'appelle, je ne vois pas pourquoi je dirais non. Et je lui ai répété que si vous m'appelez 100 fois, eh bien 100 fois je viendrai. »
« Lorsque le président de la transition m'appelle, je ne vois pas pourquoi je dirais non »
Albert Ondo Ossa a affirmé lors d’une conférence de presse le 30 décembre 2024 qu’il ne rentrera jamais dans les rangs, même s’il reste ouvert aux négociations : « Aujourd'hui, qu'on le veuille ou non, il y a deux forces en présence : Oligui Nguema qui représente la force militaire et Albert Ondo Ossa qui représente la légitimité populaire ; le président élu et le président de la transition putschiste. Voilà les deux forces ! Oligui Nguema compte sur son armée, c'est ce qu’il a de mieux. Albert Ondo Ossa compte sur le peuple gabonais à qui il a présenté un projet, un programme, auxquels la population à adhérer. »
Il poursuit : « Alors, je ne fais pas dans la compromission. Je peux faire des concessions, des compromis. Lorsque le chef de l'État, le président de la transition, m'appelle, je ne vois pas pourquoi je dirais non. Et je lui ai répété que si vous m'appelez 100 fois, eh bien 100 fois je viendrai. »
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