Dans sa déclaration de presse lue par l'ancien vice-président de la République Didjob Divungi Di Ndinge, la Coalition pour la nouvelle république (CNR) qui soutient Jean Ping a suggéré au Parlement européen la liste des sanctions à prendre pour faire tomber le régime d'Ali Bongo.
« Les Gabonais sont en attente de mesures politiques fortes visant à rétablir la vérité des urnes, notamment l’arrêt de la coopération économique et financière, des sanctions ciblées et le boycott diplomatiques », a déclaré l’opposition au président Ali Bongo Ondimba.
En réaction, le porte-parole du gouvernement Alain-Claude Bilie-By-Nzé affirme que le Gabon n’est « pas membre de l’Union européenne ». « Nous rejetterons tout ce qui consistera à mettre en cause nos institutions », a-t-il ajouté.
Le budget de la CAN mis en cause
« L'organisation en 2012 et 2017 de la Coupe d'Afrique des nations coûtent d'ores et déjà au contribuable gabonais la somme de 863 milliards de FCFA [soit 1,3 milliard d'euros ; NDLR]) », a poursuivi la Coalition pour la nouvelle république. Selon elle, ces fonds ont été gérés par « des hommes liges » qui sont « en marge de la loi et en dehors de toute orthodoxie budgétaire et comptable ».
Nouvelle contre-attaque d’Alain-Claude Bilie-By-Nzé : « Je pense que la mise en commun de leur fortune dépasse largement les montants dont ils font allusion. Qu’ils se rassurent, ils seront appelés devant la justice à répondre de leur gestion passée. »
« Les Gabonais sont en attente de mesures politiques fortes visant à rétablir la vérité des urnes, notamment l’arrêt de la coopération économique et financière, des sanctions ciblées et le boycott diplomatiques », a déclaré l’opposition au président Ali Bongo Ondimba.
En réaction, le porte-parole du gouvernement Alain-Claude Bilie-By-Nzé affirme que le Gabon n’est « pas membre de l’Union européenne ». « Nous rejetterons tout ce qui consistera à mettre en cause nos institutions », a-t-il ajouté.
Le budget de la CAN mis en cause
« L'organisation en 2012 et 2017 de la Coupe d'Afrique des nations coûtent d'ores et déjà au contribuable gabonais la somme de 863 milliards de FCFA [soit 1,3 milliard d'euros ; NDLR]) », a poursuivi la Coalition pour la nouvelle république. Selon elle, ces fonds ont été gérés par « des hommes liges » qui sont « en marge de la loi et en dehors de toute orthodoxie budgétaire et comptable ».
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