C’est la première fois que le secteur de la sécurité est aussi auditionné. Auparavant, sous la présidence de Yahya Jammeh, impossible pour le bureau de gestion du personnel de pouvoir établir clairement qui travaille à quel poste dans ces institutions. Mais avec le changement de gouvernement, c’est l’occasion de faire le point.
L’armée, la police, et même les services de renseignement ont été auditionnés ces derniers mois. Chaque travailleur inscrit sur la liste officielle du personnel et qui n’a pas été vu à son poste a été reporté. Et ces personnes ont jusqu’à mercredi 31 mai pour venir justifier de leur absence à Banjul avant de voir leur paye disparaître.
Le but est d’identifier les « travailleurs fantômes », ceux qui sont payés chaque mois alors qu’ils ne se rendent pas sur leur lieu de travail. Mais cela va aussi permettre d’établir une liste claire du personnel au sein des agences de sécurité, et connaître l’identité de chacun, une grande aide pour la réforme de l’armée promise par le gouvernement. Un rapport final devrait être publié dans le courant du mois de juin. En 2012, plus de 700 « travailleurs fantômes » avaient été détectés au sein des fonctionnaires.
-
Monnaie unique : la CEDEAO demande la réunion d'urgence du groupe présidentiel pour l'ECO
-
Mission CEDEAO en Gambie : le général Simon Ndour remet le drapeau national au 10e détachement
-
Mauritanie: 17 personnes arrêtées dans une affaire de trafic d'armes près de la frontière malienne
-
Libye: le local de l'Office international des Migrations à Tripoli saccagé par des protestataires
-
Mali: le Timbuktu Institute analyse l'intégration de l'intelligence artificielle dans la guerre informationnelle





Monnaie unique : la CEDEAO demande la réunion d'urgence du groupe présidentiel pour l'ECO


