À bord d’un convoi bien rempli, le capitaine Malick Sanyang, de l’armée gambienne, reçoit un message radio… « Ces arbres brûlés que vous voyez, on vient de me dire que c’est là que la plupart des obus ont atterris. »
Une fois sorti du bus, le lieutenant Omar Bojang montre les traces des affrontements entre l’armée sénégalaise et le MFDC: « C’est l’un des cratères créés par les tirs d’artilleries et cela fait partie de la Gambie. »
Mais si certaines zones sont toujours classées en code rouge par l’armée, quelques habitants ont déjà décidé de revenir.
C'est le cas de Mariatou Badjie. Cette mère de famille de 42 ans, est assise devant sa maison à Karinorr. Elle explique les raisons de son retour: « Tu peux vivre chez quelqu’un d’autre mais ce ne sera jamais ta maison. Et puis nous avons voulu rentrer aussi parce que l’armée nous a assuré que c’était sûr. Ils se sont même occupés de notre bétail en notre absence. »
À quelques kilomètres de là, Modou Gibba, 18 ans, n’a jamais quitté son village de Djifanga. Même si tout est plus tranquille aujourd’hui, il admet ne pas être tout à fait serein: « Tout semble normal, ici, mais on ne sait pas vraiment parce qu’on ne va pas dans cette zone. En fait, on est là mais on n’est pas complètement à l’aise. »
Malgré un retour au calme depuis une bonne semaine, les tout derniers chiffres de l’agence nationale de gestion des crises montrent que le retour n’est pas si simple. En effet, seuls 144 des 5 626 déplacés sont rentrés dans leur village à l’heure actuelle.
Une fois sorti du bus, le lieutenant Omar Bojang montre les traces des affrontements entre l’armée sénégalaise et le MFDC: « C’est l’un des cratères créés par les tirs d’artilleries et cela fait partie de la Gambie. »
Mais si certaines zones sont toujours classées en code rouge par l’armée, quelques habitants ont déjà décidé de revenir.
C'est le cas de Mariatou Badjie. Cette mère de famille de 42 ans, est assise devant sa maison à Karinorr. Elle explique les raisons de son retour: « Tu peux vivre chez quelqu’un d’autre mais ce ne sera jamais ta maison. Et puis nous avons voulu rentrer aussi parce que l’armée nous a assuré que c’était sûr. Ils se sont même occupés de notre bétail en notre absence. »
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