Une plaque discrète à l’entrée d’une villa. Voilà ce qu’il reste de Kwame Nkrumah à Coléah, où il a passé cinq ans. Un ancien du quartier se souvient. « Kwame Nkrumah, pour le voir, il fallait descendre en bord de mer. Il s’arrêtait souvent là-bas, mais il était craintif. Il vivait dans la hantise que quelqu’un vienne pour lui régler son compte. Il était un peu paranoïaque », se souvient-il.
Et il a de quoi être méfiant. Il a échappé à sept tentatives d’assassinats. Une coupe afro, mangée par la calvitie, Kwame Nkrumah descend de l’avion accueilli par son ami, son allié Ahmed Sékou Touré. Au Ghana, les militaires ont pris le pouvoir. Nous sommes le 2 mars 1966, Kwame Nkrumah vient d’atterrir à l’aéroport international de Gbessia-Conakry.
Et il a de quoi être méfiant. Il a échappé à sept tentatives d’assassinats. Une coupe afro, mangée par la calvitie, Kwame Nkrumah descend de l’avion accueilli par son ami, son allié Ahmed Sékou Touré. Au Ghana, les militaires ont pris le pouvoir. Nous sommes le 2 mars 1966, Kwame Nkrumah vient d’atterrir à l’aéroport international de Gbessia-Conakry.
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