Les travailleurs des collectivités territoriales du département de Goudomp, dans la région de Sédhiou (sud), haussent le ton face au retard noté dans l’application de la revalorisation des salaires. Réunis en assemblée générale le week-end dernier à Samine, ces agents ont exprimé leur profonde indignation et interpellé les autorités locales concernées.
Selon le porte-parole des travailleurs, Alexandre Guèye Sadio, la situation est loin d’être satisfaisante. « Depuis l’avènement de la fonction publique locale, seules 4 collectivités territoriales sur les 15 que compte le département de Goudomp ont respecté la mesure liée à la revalorisation des salaires. Il y a encore 11 communes qui sont à la traîne. C’est inadmissible », a-t-il dénoncé avec fermeté.
Pour M. Sadio, l’État a déjà pris toutes les dispositions nécessaires pour accompagner cette réforme. Dès lors, il estime que les retards observés ne sauraient être imputés à un manque de moyens, mais plutôt à « un manque de volonté de certains maires ».
Face à cette situation, les travailleurs appellent les édiles concernés à se conformer sans délai aux dispositions en vigueur. « Nous demandons aux maires retardataires de s’exécuter dans les meilleurs délais », a insisté le porte-parole.
Toutefois, les agents privilégient pour l’instant la voie du dialogue pour trouver une issue favorable à cette crise. Mais ils préviennent : si aucune avancée significative n’est enregistrée dans les prochains jours, ils se réservent le droit de durcir le ton. « Nous n’excluons pas de corser la lutte si la situation n’évolue pas dans le sens souhaité », a averti Alexandre Guèye Sadio.
Selon le porte-parole des travailleurs, Alexandre Guèye Sadio, la situation est loin d’être satisfaisante. « Depuis l’avènement de la fonction publique locale, seules 4 collectivités territoriales sur les 15 que compte le département de Goudomp ont respecté la mesure liée à la revalorisation des salaires. Il y a encore 11 communes qui sont à la traîne. C’est inadmissible », a-t-il dénoncé avec fermeté.
Pour M. Sadio, l’État a déjà pris toutes les dispositions nécessaires pour accompagner cette réforme. Dès lors, il estime que les retards observés ne sauraient être imputés à un manque de moyens, mais plutôt à « un manque de volonté de certains maires ».
Face à cette situation, les travailleurs appellent les édiles concernés à se conformer sans délai aux dispositions en vigueur. « Nous demandons aux maires retardataires de s’exécuter dans les meilleurs délais », a insisté le porte-parole.
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