selon la Coordonnatrice des projets gouvernance des pêches du Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine en Afrique de l’Ouest (PRCM), « la gouvernance des pêches, de façon générale, est dans une situation alarmante ». Dr Khady Diouf, face à la presse, ce lundi 22 novembre.
Le Dr Khady Diouf, qui rencontrait la presse lundi dans un atelier pour les éclairer sur les questions de gouvernance de la pêche au Sénégal et le besoin de maitriser la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) qui représente une menace pour les économies nationales, la vie et la sécurité alimentaire des communautés côtières, a indiqué que les conditions n'étaient pas réunies pour une bonne gouvernance de la pêche au Sénégal.
« Les conditions qui doivent permettre d’aller vers cette bonne gouvernance des pêcheries ne sont pas là, a expliqué. Parmi ces conditions, il y a celles juridiques et institutionnelles qu’il faut renforcer. Il y a aussi tout ce qui est cadre de concertation pour abriter le dialogue politique. Il y a des capacités qu’il faut renforcer à tous les niveaux pour pouvoir permettre à ces cadres-là de mieux fonctionner. », a expliqué la juriste environnementaliste.
Qui d'ajouter: « Nous avons aussi un autre élément qui est extrêmement important, a-t-elle poursuivi. C’est les connaissances en matière de recherches. On ne peut pas gérer quelque chose qu’on ne connait pas. Pour pouvoir avoir une maîtrise du potentiel exploitable et de tous les facteurs qui doivent entrer en jeu, pour pouvoir mener une gestion durable des ressources halieutiques, il faut des données scientifiques. Cela veut dire que nous devons renforcer nos chercheurs mais aussi il faut aussi ‘’capaciter’’ les acteurs de telle sorte qu’ils puissent aussi produire leurs propres données. Ce qu’on appelle les connaissances locales qu’il faut valoriser dans le processus de prise de décisions. »
Aussi, parmi les leviers à actionner pour un « changement de comportement qui va booster la bonne gouvernance », la recherche de transparence a été évoquée.
Le PRCM, créé en 2003, est une coalition d’acteurs travaillant sur les problématiques de la Zone côtière et marine (ZCM) ouest-africaine, et intervenant dans sept pays : Mauritanie, Cap Vert, Sénégal, Gambie, Guinée Bissau, Guinée et Sierra Leone.
Le Dr Khady Diouf, qui rencontrait la presse lundi dans un atelier pour les éclairer sur les questions de gouvernance de la pêche au Sénégal et le besoin de maitriser la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) qui représente une menace pour les économies nationales, la vie et la sécurité alimentaire des communautés côtières, a indiqué que les conditions n'étaient pas réunies pour une bonne gouvernance de la pêche au Sénégal.
« Les conditions qui doivent permettre d’aller vers cette bonne gouvernance des pêcheries ne sont pas là, a expliqué. Parmi ces conditions, il y a celles juridiques et institutionnelles qu’il faut renforcer. Il y a aussi tout ce qui est cadre de concertation pour abriter le dialogue politique. Il y a des capacités qu’il faut renforcer à tous les niveaux pour pouvoir permettre à ces cadres-là de mieux fonctionner. », a expliqué la juriste environnementaliste.
Qui d'ajouter: « Nous avons aussi un autre élément qui est extrêmement important, a-t-elle poursuivi. C’est les connaissances en matière de recherches. On ne peut pas gérer quelque chose qu’on ne connait pas. Pour pouvoir avoir une maîtrise du potentiel exploitable et de tous les facteurs qui doivent entrer en jeu, pour pouvoir mener une gestion durable des ressources halieutiques, il faut des données scientifiques. Cela veut dire que nous devons renforcer nos chercheurs mais aussi il faut aussi ‘’capaciter’’ les acteurs de telle sorte qu’ils puissent aussi produire leurs propres données. Ce qu’on appelle les connaissances locales qu’il faut valoriser dans le processus de prise de décisions. »
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