Le gouvernement soudanais a annoncé dimanche 11 août la fin des consultations de Djeddah, sans accord sur la participation de la délégation soudanaise aux négociations de Genève. À moins d’un coup de théâtre ou d’un changement de dernière minute, l’armée soudanaise sera complètement absente de ces négociations.
Lundi, lors d'une conférence de presse à Genève, l'envoyé spécial des États-Unis pour le Soudan, Tom Perriello, a fait état des « échanges approfondis » avec l'armée soudanaise, mais sans avoir encore de confirmation de la présence d'une délégation à Genève.
Il a également indiqué que ce nouveau cycle de négociations, qui s'inscrit dans la continuité des discussions de Djeddah, et qui est coorganisé avec l'Arabie saoudite et la Suisse, pourrait durer jusqu'à 10 jours. Il n'a pas souhaité indiquer le lieu de ce cycle de discussions, « pour des raisons de sécurité », a-t-il annoncé.
« Nous irons de l'avant »
Si les représentants du gouvernement ne viennent pas, a expliqué l'envoyé américain : « il ne pourra pas y avoir de médiation formelle, mais nous irons de l'avant » avec cet événement. « Nous continuons à nous concentrer sur les éléments internationaux et techniques » a ajouté Perriello. Washington avait invité, fin juillet, les deux belligérants au Soudan à ce nouveau cycle de négociations pour tenter de mettre fin à cette guerre dévastatrice qui a conduit le pays à la catastrophe depuis le 15 avril 2023.
Les forces de soutien rapide (FSR) ont réaffirmé leur présence « inconditionnelle » à ces discussions qui auront lieu en présence de l’Union africaine et de plusieurs autres pays de la région comme l’Égypte ou les Émirats arabes unis.
Lundi, lors d'une conférence de presse à Genève, l'envoyé spécial des États-Unis pour le Soudan, Tom Perriello, a fait état des « échanges approfondis » avec l'armée soudanaise, mais sans avoir encore de confirmation de la présence d'une délégation à Genève.
Il a également indiqué que ce nouveau cycle de négociations, qui s'inscrit dans la continuité des discussions de Djeddah, et qui est coorganisé avec l'Arabie saoudite et la Suisse, pourrait durer jusqu'à 10 jours. Il n'a pas souhaité indiquer le lieu de ce cycle de discussions, « pour des raisons de sécurité », a-t-il annoncé.
« Nous irons de l'avant »
Si les représentants du gouvernement ne viennent pas, a expliqué l'envoyé américain : « il ne pourra pas y avoir de médiation formelle, mais nous irons de l'avant » avec cet événement. « Nous continuons à nous concentrer sur les éléments internationaux et techniques » a ajouté Perriello. Washington avait invité, fin juillet, les deux belligérants au Soudan à ce nouveau cycle de négociations pour tenter de mettre fin à cette guerre dévastatrice qui a conduit le pays à la catastrophe depuis le 15 avril 2023.
Les forces de soutien rapide (FSR) ont réaffirmé leur présence « inconditionnelle » à ces discussions qui auront lieu en présence de l’Union africaine et de plusieurs autres pays de la région comme l’Égypte ou les Émirats arabes unis.
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