La Commission de la CEDEAO a fermement réagi ce lundi 29 juin 2026 aux accusations portées par le Comité national de campagne de l’ancien candidat à la présidence bissau-guinéenne, Fernando Dias da Costa. Ce dernier, par le biais d'une déclaration relayée par le média Notabanca, avait qualifié d'« ingérence inacceptable » les récents propos tenus par le chef de la mission de l’organisation régionale en Guinée-Bissau.
Dans un communiqué publié depuis son siège à Abuja, la Commission a tenu à rectifier les faits. L'organisation rappelle que son chef de mission s’exprimait au nom de la Communauté dans le cadre d'un mandat collectif dicté par l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement, et non à titre individuel ou national. La CEDEAO souligne que ce déploiement visait exclusivement à promouvoir la paix, l'ordre constitutionnel et le dialogue politique dans la région.
Une mise au point sur le processus constitutionnel
Face aux critiques, la Commission a apporté des clarifications majeures sur la teneur des échanges tenus à Bissau. Elle précise que la mission n’a ni annoncé ni validé de processus constitutionnel au nom du peuple bissau-guinéen. Les émissaires se sont limités à communiquer les grandes lignes de la feuille de route politique discutée au préalable avec les autorités nationales compétentes. L'organisation réaffirme que l’avenir constitutionnel du pays demeure une décision souveraine appartenant exclusivement au peuple et aux institutions de la Guinée-Bissau.
Déplorant les tentatives visant à déguiser son action multilatérale en « ingérence étrangère », la Commission a rappelé son attachement historique aux principes du Traité de la CEDEAO et du Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance.
L'institution régionale appelle l'ensemble des acteurs politiques bissau-guinéens à faire preuve de retenue et à privilégier un dialogue constructif. Elle réitère sa volonté de se tenir aux côtés de la Guinée-Bissau pour soutenir un processus politique pacifique, inclusif et mené sous une impulsion nationale.
Dans un communiqué publié depuis son siège à Abuja, la Commission a tenu à rectifier les faits. L'organisation rappelle que son chef de mission s’exprimait au nom de la Communauté dans le cadre d'un mandat collectif dicté par l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement, et non à titre individuel ou national. La CEDEAO souligne que ce déploiement visait exclusivement à promouvoir la paix, l'ordre constitutionnel et le dialogue politique dans la région.
Une mise au point sur le processus constitutionnel
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