« On les a même chassés de la cour de la primature, on les a poussés jusqu’au niveau du ministère de l’Économie et des finances de façon pas respectueuse. Et du coup, ils ont dit : trop c’est trop, il faut saisir le syndicat. C’est pourquoi on s’est retrouvés en séance extraordinaire, pour échanger avec la primature et le CNRD, pour expliquer tout ce qui s’est passé et leur dire que la liberté de la presse est non négociable chez nous. »
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