« La charte des partis politiques a été violée. Aujourd’hui, tous les autres partis politiques tiennent leur assemblée hebdomadaire, fonctionnent librement. Il n’y a pas de raison que c’est seulement l’UFDG et son siège qui peuvent être fermés. La partie adverse nous a posé la question de sécurité, ainsi que l’incompétence du juge. Nous avions estimé que le juge aurait eu le courage d’ordonner la réouverture des lieux, parce qu’en réalité, c’est cette mesure qui devait être appliquée. Donc, l’appel sera relevé dans les dix minutes qui suivent contre cette décision. Nous irons devant le juge de la cour d’appel d’une part et d’autre part, nous assignerons également au fond pour obtenir la libération des lieux, parce que ces lieux-là appartiennent à l’UFDG, appartiennent au parti politique régulièrement constitué. Il n’y a pas de raison que ces lieux soient fermés par la force ».
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