En l’absence des forces vives, qui ont annoncé leur retrait de ce dialogue, les leaders religieux, le chef du gouvernement Bernard Goumou et le ministre de la Justice ont pris des mesures allant dans le sens de l’apaisement. « Malgré [le fait] que nous constations la non-participation de nos frères des forces vives, le Premier ministre avec les religieux ont fait réellement bouger les points », a affirmé Monseigneur Jacques Boston, porte-parole des religieux.
« Liberté »
Une des demandes porte sur à la libération des militants du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), détenus depuis août 2022 sans jugement, dont le leader du mouvement Oumar Sylla, alias Foniké Mengué : « Nous allons nous rendre à la maison centrale pour rencontrer nos frères détenus, c’est-à-dire Foniké Mengué et autres, pour que nous puissions échanger. Parce que l’intention est de mettre ces frères à notre disposition afin qu’ils puissent avoir leur liberté ».
Des dizaines de hauts cadres des précédents régimes sont aussi poursuivis par la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief). Et d’autres hommes politique sont placés sous contrôle judiciaire.
Mgr jacques Boston : « La troisième chose que nous sommes en train de revoir, c’est le cas de la Crief. C’est un peu sensible pour le moment. Nous sommes encore en train de discuter. Et nous prions pour qu’à un moment donné, nous aurons encore des solutions pour cela ».
Trouver des solutions
À tous ces problèmes, la médiation compte trouver des solutions pour éviter toute forme de violence lors des prochaines manifestations.
Les religieux, avec en tête le secrétaire général des Affaires religieuses l'imam Karamo Diawara, ont effectivement rencontré à la prison civile de Conakry les militants du FNDC lundi en début de soirée. Ils ont promis se revoir mardi après-midi au même endroit.
« Liberté »
Une des demandes porte sur à la libération des militants du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), détenus depuis août 2022 sans jugement, dont le leader du mouvement Oumar Sylla, alias Foniké Mengué : « Nous allons nous rendre à la maison centrale pour rencontrer nos frères détenus, c’est-à-dire Foniké Mengué et autres, pour que nous puissions échanger. Parce que l’intention est de mettre ces frères à notre disposition afin qu’ils puissent avoir leur liberté ».
Des dizaines de hauts cadres des précédents régimes sont aussi poursuivis par la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief). Et d’autres hommes politique sont placés sous contrôle judiciaire.
Mgr jacques Boston : « La troisième chose que nous sommes en train de revoir, c’est le cas de la Crief. C’est un peu sensible pour le moment. Nous sommes encore en train de discuter. Et nous prions pour qu’à un moment donné, nous aurons encore des solutions pour cela ».
Trouver des solutions
À tous ces problèmes, la médiation compte trouver des solutions pour éviter toute forme de violence lors des prochaines manifestations.
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