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Guy Marius Sagna alerte sur une grève de la faim des ex-travailleurs de la Sotrac, d’Ama Sénégal et de la Sias



Le député de Pastef (majorité), Guy Marius Sagna, a appelé le gouvernement sénégalais à prendre en urgence des mesures pour mettre fin à la grève de la faim observée depuis une semaine par d’anciens travailleurs de la SOTRAC, d’AMA Sénégal et de la SIAS. Selon l’élu, l’État leur doit plus de 11,4 milliards de francs CFA.
 
Après avoir rencontré les grévistes, Guy Marius Sagna affirme que ces ex-travailleurs lui ont rapporté que le ministre du Travail leur aurait déclaré que, « tant qu’ils seront en grève de la faim », il ne pourrait rien faire. Le député qualifie cette réponse de « chantage scandaleux, indécent et insultant ».
 
Face à la situation, l’élu a lancé un appel au gouvernement afin d’éviter une aggravation de l’état de santé des grévistes. « L’État leur doit de l’argent. Plus de 11,4 milliards de francs CFA », a-t-il déclaré, estimant que le principe de continuité de l’État impose le règlement intégral de cette dette.
 
Les étudiants de l’UNCHK interpellent également le député
 
Guy Marius Sagna dit également avoir rencontré, à leur demande, des représentants de la Fédération des étudiants de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane (UNCHK). Ces derniers lui ont fait part de plusieurs difficultés liées notamment à la distribution des ordinateurs, au calendrier universitaire et au paiement des bourses.
 
Selon le député, les bacheliers de 2025 de la promotion 13 n’ont commencé à recevoir leurs ordinateurs qu’en juillet 2026, soit environ un an après l’obtention du baccalauréat. Il affirme que plus de 1 100 étudiants de cette promotion n’avaient toujours pas reçu leur équipement au moment de son intervention.
 
L’élu évoque également le cas d’étudiants ayant obtenu leur licence en novembre 2025 et qui n’auraient toujours pas commencé leur master. Il dénonce, entre autres, un calendrier universitaire qu’il juge « élastique à l’infini », un décalage entre le calendrier académique et le paiement des bourses, ainsi que des infrastructures qu’il estime insuffisantes ou inadaptées face à la hausse des effectifs.


Jeudi 27 Août 2026 - 11:18


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