C’est le ministère de la Défense qui récupère la plus importante dotation : 128 millions d’euros supplémentaires. La police obtient plus de 65 millions d’euros et les services de renseignements près de 36 millions.
Cette nouvelle enveloppe augmente le budget de la sécurité de plus de 50% par rapport à l’année dernière, à la même période. C’est aussi la première fois, depuis la mise en place de la Constitution de 2010, qu’une telle hausse est observée pour ce secteur, avant une année électorale au Kenya.
« Cette augmentation reflète plusieurs priorités opérationnelles et institutionnelles », a déclaré Raymond Omolloh, secrétaire général du ministère de l’Intérieur.
« Un terrorisme parrainé par l’État »
Mais la société civile kényane s’inquiète d’une telle débauche de moyens pour l’appareil sécuritaire, alors que la tension politique est déjà vive, un an avant les élections générales. Dans un communiqué, Amnesty International a dénoncé « un terrorisme parrainé par l’État », pour qualifier les violences qui ont eu lieu en juillet, lors du scrutin partiel d’Ol Kalou, localité du centre du pays, durant lequel un homme de 30 ans est mort.
La Commission nationale kényane des droits de l’homme a, quant à elle, recensé des dizaines de violences politiques entre les mois de juin et d’août.
Cette nouvelle enveloppe augmente le budget de la sécurité de plus de 50% par rapport à l’année dernière, à la même période. C’est aussi la première fois, depuis la mise en place de la Constitution de 2010, qu’une telle hausse est observée pour ce secteur, avant une année électorale au Kenya.
« Cette augmentation reflète plusieurs priorités opérationnelles et institutionnelles », a déclaré Raymond Omolloh, secrétaire général du ministère de l’Intérieur.
« Un terrorisme parrainé par l’État »
Mais la société civile kényane s’inquiète d’une telle débauche de moyens pour l’appareil sécuritaire, alors que la tension politique est déjà vive, un an avant les élections générales. Dans un communiqué, Amnesty International a dénoncé « un terrorisme parrainé par l’État », pour qualifier les violences qui ont eu lieu en juillet, lors du scrutin partiel d’Ol Kalou, localité du centre du pays, durant lequel un homme de 30 ans est mort.
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