Une attaque complexe alliant usage d’engins explosifs improvisés (EEI) et tirs à l’arme automatique a visé, dans l’après-midi d’hier lundi 22 mars, un convoi de Barlhane à l’entrée nord de la ville de Hombori. Même si aucun bilan n’est encore disponible, l’accrochage a été d’une rare violence. Pratiquement durant tout le début de soirée, des échanges de tirs suivis de pilonnage de l’aviation militaire française ont été entendus.
Rappelons que Hombori fait partie du cercle de Douentza, région de Mopti.Fin décembre dernier, l’armée française y avait perdu deux soldats dans une attaque attribuée au JNIM. Le 8 janvier dernier, c’était au tour de six militaires français de Barkhane d’être blessés dont certains grièvement dans une attaque survenue dans la même zone.
L’armée malienne y a également été visée par plusieurs attaques dont la plus meurtrière restera celle survenue en début février dernier contre le poste de sécurité de Boni où une dizaine de militaires y avaient trouvé la mort.
La MINUSMA aussi n’a pas été épargnée puisque 4 casques bleus du contingent ivoirien avaient été tués le 13 janvier dernier au nord de Bambara Maoudé, sur l’axe entre Douentza (centre) et Tombouctou (nord-ouest).
Toutes ces attaques sont l’œuvre du JNIM qui se trouve ainsi dans sa zone de prédilection.
Rappelons que Hombori fait partie du cercle de Douentza, région de Mopti.Fin décembre dernier, l’armée française y avait perdu deux soldats dans une attaque attribuée au JNIM. Le 8 janvier dernier, c’était au tour de six militaires français de Barkhane d’être blessés dont certains grièvement dans une attaque survenue dans la même zone.
L’armée malienne y a également été visée par plusieurs attaques dont la plus meurtrière restera celle survenue en début février dernier contre le poste de sécurité de Boni où une dizaine de militaires y avaient trouvé la mort.
La MINUSMA aussi n’a pas été épargnée puisque 4 casques bleus du contingent ivoirien avaient été tués le 13 janvier dernier au nord de Bambara Maoudé, sur l’axe entre Douentza (centre) et Tombouctou (nord-ouest).
Toutes ces attaques sont l’œuvre du JNIM qui se trouve ainsi dans sa zone de prédilection.
Autres articles
-
Mali: après son père, un fils de l'avocat Mountaga Tall enlevé à son tour
-
Mozambique: au Cabo Delgado, la spirale des enlèvements de femmes et d’enfants par les shebabs
-
Côte d'Ivoire: l'ancien entraineur de l'équipe de taekwondo condamné à 6 mois ferme en appel
-
Ebola: restriction d’entrée aux États-Unis pour certains voyageurs d’Afrique centrale après un cas américain
-
Kenya: quatre morts et plus de trente blessés lors de manifestations contre la hausse des carburants





Mali: après son père, un fils de l'avocat Mountaga Tall enlevé à son tour


