Pour sa première prise de parole depuis le dernier grand rassemblement qu’il a initié, l’imam Mahmoud Dicko a d’abord voulu rassurer sur sa démarche :
« Je ne suis pas quelqu’un qui casse mon pays ou qui met le feu dans mon pays. Non ! Ce qui casse un pays, c’est surtout l’injustice ».
Ensuite, il estime qu’un dialogue est toujours possible avec le président malien IBK. « Je veux que le président écoute son peuple. Il reste encore le président. Je le redis encore qu’il doit écouter le peuple ».
Mais l’influent imam, qui est devenu de fait le pilier de l’opposition malienne, hausse ensuite le ton.
« Tout le monde est opposé ! Des problèmes communautaires, des problèmes dans l’armée, même entre les religieux... (des) problèmes entre tout le monde… Il y a un malaise dans le pays, il y a une mauvaise gouvernance. Il y a une corruption à ciel ouvert. Je le dis et je le redis ! »
En clair, pour lui, il faut rapidement, après avoir balisé le terrain, une rencontre entre acteurs de la vie politique locale. Objectif : s’entendre sur une feuille de route pour sortir de la crise.
Dissolution de l’Assemblée nationale contestée par certains, dissolution de la Cour constitutionnelle décriée par d’autres : aucun sujet ne sera tabou, ajoute le chef religieux.
« Je ne suis pas quelqu’un qui casse mon pays ou qui met le feu dans mon pays. Non ! Ce qui casse un pays, c’est surtout l’injustice ».
Ensuite, il estime qu’un dialogue est toujours possible avec le président malien IBK. « Je veux que le président écoute son peuple. Il reste encore le président. Je le redis encore qu’il doit écouter le peuple ».
Mais l’influent imam, qui est devenu de fait le pilier de l’opposition malienne, hausse ensuite le ton.
« Tout le monde est opposé ! Des problèmes communautaires, des problèmes dans l’armée, même entre les religieux... (des) problèmes entre tout le monde… Il y a un malaise dans le pays, il y a une mauvaise gouvernance. Il y a une corruption à ciel ouvert. Je le dis et je le redis ! »
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