L’on dirait une pièce de théâtre, sans la coordination du metteur en scène ! C’est l’expression qui sied le plus pour qualifier ce qui s’est passé, mercredi 20 novembre 2019, à la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane entre le député démissionnaire Seydina Fall alias Bougazelli et son avocat Me El Hadji Diouf à sa sortie de l’audition.
Arrivée sur les lieux à 16 H 55 mn, pour être entendu pour la première fois après 6 jours de « cavale » sur l'affaire de trafic présumé de faux billets, Bougazelli a fait preuve de stoïcisme remarquable, gardant la tête si haute devant les journalistes qui s’empressaient de le prendre en photo. Sans oublié, le sourire d’un homme pas totalement angoissé.
Une attitude qui a vite changé, dès son entrée. A la salle d’attente, c’est un Bougazelli, anxieux, inquiet, le visage crispé qui affronte le commandant Mbengue et son staff . L’on nous apprend que le « guerrier » de Guédiawaye lors de son interpellation à Ngor avait lâché un crie de détresse « Wouy Yaakouna » (Je suis foutu).
Trois heures plus tard, après l’audition de Bougazelli, c'est son avocat Me Elhadji, qui gratifie à la presse un discours élogieux sur le comportement héroique de son client. "Bougazelli s'est bien défendu, il a bien répondu à toutes les questions des enquêteurs" , dit-il avant d’informer que son client a finalement été placé en grade à vue.
"Après enquête, monsieur Seydina Fall est placé en garde à vue. C'est normal en enquête préliminaire, pendant la phase de l'enquête qu'on vous grade pour sécuriser l'enquête, pour mener sérieusement et minutieusement l'enquête et après comme quoi monsieur Seydina Fall Bouga sera déféré au parquet du monsieur le procureur de la République. Il appartiendra à ce magistrat de donner la suite qu'il faut", déclare la robe face aux journalistes.
Arrivée sur les lieux à 16 H 55 mn, pour être entendu pour la première fois après 6 jours de « cavale » sur l'affaire de trafic présumé de faux billets, Bougazelli a fait preuve de stoïcisme remarquable, gardant la tête si haute devant les journalistes qui s’empressaient de le prendre en photo. Sans oublié, le sourire d’un homme pas totalement angoissé.
Une attitude qui a vite changé, dès son entrée. A la salle d’attente, c’est un Bougazelli, anxieux, inquiet, le visage crispé qui affronte le commandant Mbengue et son staff . L’on nous apprend que le « guerrier » de Guédiawaye lors de son interpellation à Ngor avait lâché un crie de détresse « Wouy Yaakouna » (Je suis foutu).
Trois heures plus tard, après l’audition de Bougazelli, c'est son avocat Me Elhadji, qui gratifie à la presse un discours élogieux sur le comportement héroique de son client. "Bougazelli s'est bien défendu, il a bien répondu à toutes les questions des enquêteurs" , dit-il avant d’informer que son client a finalement été placé en grade à vue.
"Après enquête, monsieur Seydina Fall est placé en garde à vue. C'est normal en enquête préliminaire, pendant la phase de l'enquête qu'on vous grade pour sécuriser l'enquête, pour mener sérieusement et minutieusement l'enquête et après comme quoi monsieur Seydina Fall Bouga sera déféré au parquet du monsieur le procureur de la République. Il appartiendra à ce magistrat de donner la suite qu'il faut", déclare la robe face aux journalistes.
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