Lors de cette réunion, M. Diémé a expliqué que l’initiative des autorités visait à mieux encadrer cette activité en pleine expansion, souvent associée à des risques liés à la sécurité routière. « L'immatriculation des motos-taxis est essentielle pour assurer une meilleure régulation du secteur, garantir la sécurité des conducteurs et des passagers, et rendre plus transparente cette activité », a-t-il déclaré.
Les discussions ont également porté sur la mise en place d’un système d’immatriculation gratuit pour les motos-taxis sur l’ensemble du territoire national. Le ministre a révélé que le gouvernement avait pris des mesures pour faciliter cette démarche, en créant des centres d’immatriculation accessibles à tous. « Nous avons saisi le directeur général du CICES pour établir un centre secondaire à cet effet. Nous n’excluons pas l’ouverture d’un troisième centre, mais nous allons nous concentrer sur l’opérationnalisation du premier dans les jours à venir », a précisé M. Diémé, au micro de la RTS.
En outre, le ministre a sollicité l’aide de son homologue de l’Intérieur pour la légalisation des documents nécessaires à l'immatriculation des motos-taxis. L'objectif est de minimiser les afflux massifs et de rationaliser les démarches administratives.
Les acteurs du secteur semblent avoir bien accueilli l'initiative. Maguette Gaye, directeur général de la société de transport "Car Rapide", a salué l'efficacité du ministre, affirmant que « nous avons vu une organisation et un pragmatisme que nous n'avions pas l'habitude de voir ». Il a ajouté que le ministre avait répondu à toutes les préoccupations soulevées lors de la première réunion.
Cependant, cette annonce n'a pas été sans conséquence. Depuis le début de la mise en place des nouvelles mesures, plusieurs manifestations ont éclaté dans le pays, notamment à Tambacounda et à Ziguinchor. À Tambacounda, les conducteurs de motos-taxis ont perturbé les activités en délogeant les élèves des établissements publics, tandis qu'à Ziguinchor, des manifestants ont envahi les rues pour protester contre la nouvelle mesure.
Les autorités suivent de près ces événements et assurent qu'elles continueront à dialoguer avec les acteurs concernés pour éviter toute perturbation majeure, tout en mettant l'accent sur la nécessité de moderniser et d’encadrer ce secteur pour la mobilité urbaine.
Les discussions ont également porté sur la mise en place d’un système d’immatriculation gratuit pour les motos-taxis sur l’ensemble du territoire national. Le ministre a révélé que le gouvernement avait pris des mesures pour faciliter cette démarche, en créant des centres d’immatriculation accessibles à tous. « Nous avons saisi le directeur général du CICES pour établir un centre secondaire à cet effet. Nous n’excluons pas l’ouverture d’un troisième centre, mais nous allons nous concentrer sur l’opérationnalisation du premier dans les jours à venir », a précisé M. Diémé, au micro de la RTS.
En outre, le ministre a sollicité l’aide de son homologue de l’Intérieur pour la légalisation des documents nécessaires à l'immatriculation des motos-taxis. L'objectif est de minimiser les afflux massifs et de rationaliser les démarches administratives.
Les acteurs du secteur semblent avoir bien accueilli l'initiative. Maguette Gaye, directeur général de la société de transport "Car Rapide", a salué l'efficacité du ministre, affirmant que « nous avons vu une organisation et un pragmatisme que nous n'avions pas l'habitude de voir ». Il a ajouté que le ministre avait répondu à toutes les préoccupations soulevées lors de la première réunion.
Cependant, cette annonce n'a pas été sans conséquence. Depuis le début de la mise en place des nouvelles mesures, plusieurs manifestations ont éclaté dans le pays, notamment à Tambacounda et à Ziguinchor. À Tambacounda, les conducteurs de motos-taxis ont perturbé les activités en délogeant les élèves des établissements publics, tandis qu'à Ziguinchor, des manifestants ont envahi les rues pour protester contre la nouvelle mesure.
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