En cette fin d'année, les côtes des îles Canaries continuent d’être le théâtre d’un afflux incessant d’embarcations de fortune, symboles poignants des trajectoires migratoires marquées par l’espoir et le désespoir. Selon des sources officielles, les équipes de Salvamento Marítimo ont secouru sept nouvelles embarcations ces dernières heures. Le flux migratoire, qui s'était initialement concentré sur El Hierro, s'est désormais déplacé vers Lanzarote, où cinq des embarcations ont accosté.
Les premiers bilans font état de quatre embarcations arrivées à Lanzarote, transportant chacune environ 240 personnes. Une cinquième embarcation, de taille plus modeste, a été retrouvée avec 28 passagers, dont une femme et un enfant. Les navires de sauvetage Acrux et Adhara ont escorté deux autres embarcations jusqu’au port de La Restinga, sur El Hierro. La première comptait 69 passagers, dont une femme, tandis que la seconde en transportait 224, dont 57 femmes et plusieurs mineurs. Selon les équipes de secours, tous les passagers semblaient en bonne santé.
Plus tard dans l'après-midi, une autre embarcation pneumatique a accosté seule sur les rivages de Haría, à Lanzarote, près de Jameos del Agua. Les services d’urgence ont pris en charge les 34 passagers, dont cinq femmes et un nourrisson.
À Fuerteventura, la Fondation CEPAIM, dirigée par Atabbe Mane Dieme, est activement mobilisée pour soutenir les migrants vulnérables. Grâce à son expertise et à son réseau d’acteurs, elle offre une aide immédiate aux survivants. La Fondation leur fournit les ressources nécessaires pour répondre à leurs besoins urgents. Son action rapide et ciblée est essentielle pour accompagner ces personnes dans cette épreuve difficile. En restant fidèle à ses engagements humanitaires, CEPAIM contribue à atténuer la souffrance des migrants.
Ces traversées périlleuses, entreprises au péril de vies humaines, soulignent l’ampleur d’une crise migratoire complexe et urgente. Chaque embarcation sauvée reflète non seulement la gravité du drame, mais aussi la quête d’une vie meilleure. Les visages de ceux qui ont survécu interpellent et rappellent l’impératif moral d’agir collectivement, avec humanité et solidarité, pour respecter la dignité de chaque individu et œuvrer à des solutions communes face à cette crise migratoire mondiale.
MOMAR DIENG DIOP ESPAGNE
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