Pour Jean Christophe Ruffin, sa mission au Sénégal n’avait pas seulement des moments gais. Les raisons, parce que les canaux de communications sont trop nombreux entre Paris et Dakar mais aussi avec la manière dont il a mené sa mission en gardant toujours son indépendance et sa liberté, explique t-il.
« Les relations avec le fils du Président sont compliquées » dit Jean Christophe Ruffin parlant de Karim Wade. Il reproche à ce dernier et à ses collaborateurs d’étaler sur la place publique des discussions privées.
Sur les intentions prêtées à Me Wade pour se faire succéder par son fils, Jean Christophe Ruffin analyse que « personne n’a pas le pouvoir constitutionnel d’empêcher le fils du Président de se présenter si les règles sont respectées ». Seulement, il n’a pas manqué d’ajouter qu’on ne pas accepter une succession dynastique et que la France n’a pas de candidat au Sénégal. D’ailleurs une alternance politique au Sénégal est possible en 2012 pense t-il avec l’état actuel du système et il se demande comment on peut mettre quelqu’un au pouvoir sans les règles démocratiques ? Jean Christophe Ruffin n’a pas manqué d’égratigner Karim Wade en disant qu’il a la part du lion de la Téranga dans le budget sénégalais.
Sur d’éventuels agissements de Karim Wade pour lui trouver un remplaçant à Dakar, il pense que ce ne serait pas sain si cela se confirme. D’ailleurs, il se dit très déçu de la diplomatie française en Afrique. Car pour Jean Christophe Ruffin, le Quai d’Orsay comme la cellule diplomatique de l’Elysée sont marginalisés sur les questions diplomatiques en Afrique au profit du secrétariat de l’Elysée.
« Les relations avec le fils du Président sont compliquées » dit Jean Christophe Ruffin parlant de Karim Wade. Il reproche à ce dernier et à ses collaborateurs d’étaler sur la place publique des discussions privées.
Sur les intentions prêtées à Me Wade pour se faire succéder par son fils, Jean Christophe Ruffin analyse que « personne n’a pas le pouvoir constitutionnel d’empêcher le fils du Président de se présenter si les règles sont respectées ». Seulement, il n’a pas manqué d’ajouter qu’on ne pas accepter une succession dynastique et que la France n’a pas de candidat au Sénégal. D’ailleurs une alternance politique au Sénégal est possible en 2012 pense t-il avec l’état actuel du système et il se demande comment on peut mettre quelqu’un au pouvoir sans les règles démocratiques ? Jean Christophe Ruffin n’a pas manqué d’égratigner Karim Wade en disant qu’il a la part du lion de la Téranga dans le budget sénégalais.
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