Devant l’Assemblée nationale ce mardi 8 septembre 2026, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a exposé sept contraintes majeures qui bloquent le développement du pays. Lors de sa Déclaration de politique générale, le chef du gouvernement a affirmé que ces obstacles serviront de leviers pour appliquer le plan Sénégal 2050.
Premier obstacle est le contrat social. Selon Ahmadou Al Aminou Lô, aucune réforme ne marchera sans « la confiance de la nation, l'adhésion des citoyens, la loyauté des acteurs sociaux, l'effort partagé et l'exemplarité de l'État ».
Le deuxième frein, porte selon lui, sur le plan financier. Le Premier ministre exige une gestion stricte pour « restaurer progressivement la crédibilité financière du Sénégal ».
Troisième défi, c’est la démographie. Ahmadou Al Aminou Lô qualifie les jeunes de « première richesse » du pays. Il prévient toutefois que sans formation ni emploi, cette jeunesse risque de se changer en « surcharge » puis en « source de colère ».
Quatrième contrainte, c’est les lenteurs administratives. Le chef du gouvernement dénonce des « chaînes de décision interminables » et annonce une réforme axée sur les résultats.
Cinquième et sixième freins portent sur le climat et l’économie. Le Premier ministre alerte sur la menace de la montée des eaux pour la pêche et l'agriculture. Il réclame aussi l'émergence de « champions nationaux » dans le secteur privé. Enfin, septième obstacle : l'instabilité internationale. Ahmadou Al Aminou Lô veut défendre la souveraineté du pays grâce au « soft power ».
Le chef du gouvernement refuse l'inaction face à ces défis. « Ces sept contraintes ne sont pas des prétextes à la prudence. Elles sont la matière même de notre responsabilité », a –t-il lancé.
En ciblant ces sept blocages à l'Assemblée, l'exécutif fixe son cap pour les années à venir. Le succès du plan Sénégal 2050 dépendra de la capacité du gouvernement à convertir ces réformes en résultats concrets pour les citoyens.
Premier obstacle est le contrat social. Selon Ahmadou Al Aminou Lô, aucune réforme ne marchera sans « la confiance de la nation, l'adhésion des citoyens, la loyauté des acteurs sociaux, l'effort partagé et l'exemplarité de l'État ».
Le deuxième frein, porte selon lui, sur le plan financier. Le Premier ministre exige une gestion stricte pour « restaurer progressivement la crédibilité financière du Sénégal ».
Troisième défi, c’est la démographie. Ahmadou Al Aminou Lô qualifie les jeunes de « première richesse » du pays. Il prévient toutefois que sans formation ni emploi, cette jeunesse risque de se changer en « surcharge » puis en « source de colère ».
Quatrième contrainte, c’est les lenteurs administratives. Le chef du gouvernement dénonce des « chaînes de décision interminables » et annonce une réforme axée sur les résultats.
Cinquième et sixième freins portent sur le climat et l’économie. Le Premier ministre alerte sur la menace de la montée des eaux pour la pêche et l'agriculture. Il réclame aussi l'émergence de « champions nationaux » dans le secteur privé. Enfin, septième obstacle : l'instabilité internationale. Ahmadou Al Aminou Lô veut défendre la souveraineté du pays grâce au « soft power ».
Le chef du gouvernement refuse l'inaction face à ces défis. « Ces sept contraintes ne sont pas des prétextes à la prudence. Elles sont la matière même de notre responsabilité », a –t-il lancé.
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