‘’On souhaite que la confiance que les Sénégalais ont en nous ne soit pas vaine’’ a dit Malal Ndiaye, avare en déclaration d’avant compétition.
Le lutteur qui va s’aligner dans la catégorie des plus de 100 kg en lutte libre en sera à ses premiers jeux olympiques et apprécie sa qualification à sa juste valeur.
Pour lui ‘’il faut rendre grâce à Dieu parce que tout athlète rêve un jour de venir ici dans le très haut niveau. Donc en faire partie déjà est un motif de satisfaction’’.
Malal Ndiaye est le deuxième lutteur de la délégation sénégalaise après Isabelle Sambou, qui a atteint le finale de bronze. Il ne fait pas de pronostic et préfère se ‘’donner sur le ring’’ et tenter d’aller ''jusqu’au bout''.
L’athlète qui a eu un problème de sparring-partner, puisque seul lutteur homme du Sénégal, a trouvé une solution à ce problème grâce à la solidarité entre lutteurs africains.
‘’Moi je n’ai pas de sparring-partner mais je parviens à décrocher des contacts avec des lutteurs d’autres pays d’Afrique. C’est ce qui me permet de rester chaud avant la compétition’’, a t-il déclaré.
Après une préparation de 20 jours entre la France et l’Espagne, Malal Ndiaye se résout à avoir une vie saine pour ne pas se disperser.
‘’Mes journées sont des journées normales. Je m’entraîne normalement, je me nourris normalement et je dors’’, a dit le pensionnaire de Yeumbeul.
APS
Le lutteur qui va s’aligner dans la catégorie des plus de 100 kg en lutte libre en sera à ses premiers jeux olympiques et apprécie sa qualification à sa juste valeur.
Pour lui ‘’il faut rendre grâce à Dieu parce que tout athlète rêve un jour de venir ici dans le très haut niveau. Donc en faire partie déjà est un motif de satisfaction’’.
Malal Ndiaye est le deuxième lutteur de la délégation sénégalaise après Isabelle Sambou, qui a atteint le finale de bronze. Il ne fait pas de pronostic et préfère se ‘’donner sur le ring’’ et tenter d’aller ''jusqu’au bout''.
L’athlète qui a eu un problème de sparring-partner, puisque seul lutteur homme du Sénégal, a trouvé une solution à ce problème grâce à la solidarité entre lutteurs africains.
‘’Moi je n’ai pas de sparring-partner mais je parviens à décrocher des contacts avec des lutteurs d’autres pays d’Afrique. C’est ce qui me permet de rester chaud avant la compétition’’, a t-il déclaré.
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APS
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