À la veille de la Journée de la femme africaine, célébrée le 31 juillet, le réseau Siggil Jigéen et le Cadre des organisations de la société civile pour les élections (COSCE) ont appelé les femmes à s'engager davantage dans la vie politique. Lors d'un atelier organisé, ce jeudi, dans le cadre du programme « Saxaal Jaam », la vice-présidente du COSCE et fondatrice du Réseau Siggil Jigéen (RJS) a insisté sur la nécessité de donner aux femmes, aux jeunes et aux personnes en situation de handicap toute leur place dans les instances de décision.
Dès le début de son intervention, elle a rappelé que la paix et la stabilité ne peuvent pas être construites sans une véritable inclusion. « Le programme s'appelle « Saxaal Jaam ». Tout le monde parle de paix et de stabilité, mais peut-on parler de paix et de stabilité sans l'inclusion des femmes, sans l'inclusion des jeunes et sans l'inclusion des personnes handicapées ? Si toutes ces catégories ne participent pas aux décisions, il sera difficile de construire une démocratie solide et une paix durable », a martelé Safiétou Diop.
Selon elle, malgré les progrès réalisés au fil des années, les femmes restent encore loin des postes où les décisions importantes sont prises. « Nous avons obtenu la participation au processus électoral. Nous sommes présentes dans plusieurs institutions grâce aux combats que nous avons menés. Mais nous n'avons pas encore obtenu le contrôle du pouvoir. Au niveau du gouvernement comme au niveau de l'Assemblée nationale, les femmes ne sont toujours pas suffisamment représentées dans les postes où se prennent les grandes décisions », a-t-elle expliqué.
La responsable a rappelé que les femmes représentent une part importante de la population et qu'elles sont les premières concernées par les questions de développement. « Nous représentons plus de 70 % de la population avec nos enfants. Nous connaissons les difficultés des familles, les problèmes de santé, d'éducation, d'emploi et de pouvoir d'achat. Pourtant, lorsque les décisions sont prises, nous ne sommes pas suffisamment présentes autour de la table. Cette situation doit changer », a déploré Mme Diop.
Dès le début de son intervention, elle a rappelé que la paix et la stabilité ne peuvent pas être construites sans une véritable inclusion. « Le programme s'appelle « Saxaal Jaam ». Tout le monde parle de paix et de stabilité, mais peut-on parler de paix et de stabilité sans l'inclusion des femmes, sans l'inclusion des jeunes et sans l'inclusion des personnes handicapées ? Si toutes ces catégories ne participent pas aux décisions, il sera difficile de construire une démocratie solide et une paix durable », a martelé Safiétou Diop.
Selon elle, malgré les progrès réalisés au fil des années, les femmes restent encore loin des postes où les décisions importantes sont prises. « Nous avons obtenu la participation au processus électoral. Nous sommes présentes dans plusieurs institutions grâce aux combats que nous avons menés. Mais nous n'avons pas encore obtenu le contrôle du pouvoir. Au niveau du gouvernement comme au niveau de l'Assemblée nationale, les femmes ne sont toujours pas suffisamment représentées dans les postes où se prennent les grandes décisions », a-t-elle expliqué.
La responsable a rappelé que les femmes représentent une part importante de la population et qu'elles sont les premières concernées par les questions de développement. « Nous représentons plus de 70 % de la population avec nos enfants. Nous connaissons les difficultés des familles, les problèmes de santé, d'éducation, d'emploi et de pouvoir d'achat. Pourtant, lorsque les décisions sont prises, nous ne sommes pas suffisamment présentes autour de la table. Cette situation doit changer », a déploré Mme Diop.
Trente ans après la Déclaration de Pékin, elle estime qu'il est temps pour les femmes de franchir une nouvelle étape. « Aujourd'hui, nous devons faire le bilan. Nous n'avons plus le droit d'attendre ni de regarder les choses se passer. Nous avons le devoir de prendre nos responsabilités et de nous engager davantage dans la vie politique », a plaidé la présidente du RSJ.
Evoquant la place des femmes dans les sphères du pouvoir, elle a ainsi lancé un message ferme à leur endroit. « Il ne s'agit plus de négocier notre place. Il ne s'agit plus d'attendre que quelqu'un nous fasse une faveur. Il s'agit d'arracher notre place au pouvoir et dans les instances de décision. C'est notre responsabilité, mais c'est aussi une nécessité pour renforcer la démocratie dans notre pays », a-t-elle indiqué.
Pour atteindre cet objectif, le Réseau Siggil Jigéen entend préparer une nouvelle génération de leaders. « Nous voulons former les jeunes filles, les jeunes femmes et les personnes en situation de handicap pour qu'elles comprennent leur rôle dans les processus électoraux et dans le renforcement de la démocratie. Il faut préparer la relève dès maintenant afin que demain elles puissent exercer des responsabilités », a annoncé la vice-présidente du COSCE.
Elle a également lancé un appel à la jeunesse, qui représente la majorité de la population sénégalaise. « Les jeunes représentent plus de 70 % de la population et plus de la moitié des électeurs. Ils doivent comprendre qu'ils ont un rôle à jouer. Ils doivent s'engager en politique, prendre leurs responsabilités et participer aux décisions qui concernent l'avenir du pays », a-t-elle soutenu.
Elle a ainsi appelé les femmes à rester mobilisées et à poursuivre leur combat pour une meilleure représentation. « Le Sénégal ne pourra jamais construire une démocratie forte, une paix durable et une stabilité réelle sans les femmes et les jeunes. Le moment est venu de revenir sur la scène, de ne jamais baisser les bras malgré les difficultés et de préparer une nouvelle génération capable de porter ce combat jusqu'au bout », a avancé Mme Diop.
Evoquant la place des femmes dans les sphères du pouvoir, elle a ainsi lancé un message ferme à leur endroit. « Il ne s'agit plus de négocier notre place. Il ne s'agit plus d'attendre que quelqu'un nous fasse une faveur. Il s'agit d'arracher notre place au pouvoir et dans les instances de décision. C'est notre responsabilité, mais c'est aussi une nécessité pour renforcer la démocratie dans notre pays », a-t-elle indiqué.
Pour atteindre cet objectif, le Réseau Siggil Jigéen entend préparer une nouvelle génération de leaders. « Nous voulons former les jeunes filles, les jeunes femmes et les personnes en situation de handicap pour qu'elles comprennent leur rôle dans les processus électoraux et dans le renforcement de la démocratie. Il faut préparer la relève dès maintenant afin que demain elles puissent exercer des responsabilités », a annoncé la vice-présidente du COSCE.
Elle a également lancé un appel à la jeunesse, qui représente la majorité de la population sénégalaise. « Les jeunes représentent plus de 70 % de la population et plus de la moitié des électeurs. Ils doivent comprendre qu'ils ont un rôle à jouer. Ils doivent s'engager en politique, prendre leurs responsabilités et participer aux décisions qui concernent l'avenir du pays », a-t-elle soutenu.
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