Dans sa lettre, à la CPI, l’ONG Vocal Africa lui demande de placer le Kenya « sous étroite surveillance », à l’approche du scrutin de 2027.
L’association dénonce une « dégradation rapide de la situation politique, sécuritaire et des droits humains » dans le pays.
Elle s’inquiète notamment d’une hausse des rhétoriques incendiaires dans les discours politiques et, surtout, du déploiement de goons - ces gros bras payés pour semer le chaos - dont la présence est devenue, selon l’ONG, un mode opératoire lors de manifestations et meetings politiques pour attaquer et intimider aussi bien les politiciens, que les journalistes, protestataires et militants.
Une dizaine d'incidents
La Commission nationale kényane des droits humains a recensé une dizaine d’incidents, entre juin et août à travers le pays. Parmi la liste, figurent une lecture citoyenne du budget, dans une église de Nairobi, perturbée par l’intrusion de goons ; la campagne précédant l’élection partielle d’Ol-Kalou, en juillet, marquée par une « violence sans précédent » ou encore, plus récemment, dimanche 16 août, lorsque deux personnes ont perdu la vie lors d’un rassemblement de l’opposition, dans l’ouest du Kenya, théâtre de scènes de chaos.
Les signaux d’alerte ne doivent pas être ignorés, insiste Vocal Africa qui rappelle les événements qui ont marqué le scrutin de 2007. Plus de 1 000 personnes ont alors perdu la vie lors de violences post-électorales.
Rappelons que le président actuel, William Ruto, a déjà fait l’objet d’une procédure de la CPI pour son implication dans les violences post-électorales de 2007-2008, mais les poursuites ont fini par être abandonnées. L’accusation a dénoncé de fortes pressions sur les témoins, certains tués, disparus ou ayant retiré leur témoignage.
Dans sa lettre, à la CPI, l’ONG Vocal Africa lui demande de placer le Kenya « sous étroite surveillance », à l’approche du scrutin de 2027.
L’association dénonce une « dégradation rapide de la situation politique, sécuritaire et des droits humains » dans le pays.
Elle s’inquiète notamment d’une hausse des rhétoriques incendiaires dans les discours politiques et, surtout, du déploiement de goons - ces gros bras payés pour semer le chaos - dont la présence est devenue, selon l’ONG, un mode opératoire lors de manifestations et meetings politiques pour attaquer et intimider aussi bien les politiciens, que les journalistes, protestataires et militants.
Une dizaine d'incidents
La Commission nationale kényane des droits humains a recensé une dizaine d’incidents, entre juin et août à travers le pays. Parmi la liste, figurent une lecture citoyenne du budget, dans une église de Nairobi, perturbée par l’intrusion de goons ; la campagne précédant l’élection partielle d’Ol-Kalou, en juillet, marquée par une « violence sans précédent » ou encore, plus récemment, dimanche 16 août, lorsque deux personnes ont perdu la vie lors d’un rassemblement de l’opposition, dans l’ouest du Kenya, théâtre de scènes de chaos.
Les signaux d’alerte ne doivent pas être ignorés, insiste Vocal Africa qui rappelle les événements qui ont marqué le scrutin de 2007. Plus de 1 000 personnes ont alors perdu la vie lors de violences post-électorales.
Rappelons que le président actuel, William Ruto, a déjà fait l’objet d’une procédure de la CPI pour son implication dans les violences post-électorales de 2007-2008, mais les poursuites ont fini par être abandonnées. L’accusation a dénoncé de fortes pressions sur les témoins, certains tués, disparus ou ayant retiré leur témoignage.
L’association dénonce une « dégradation rapide de la situation politique, sécuritaire et des droits humains » dans le pays.
Elle s’inquiète notamment d’une hausse des rhétoriques incendiaires dans les discours politiques et, surtout, du déploiement de goons - ces gros bras payés pour semer le chaos - dont la présence est devenue, selon l’ONG, un mode opératoire lors de manifestations et meetings politiques pour attaquer et intimider aussi bien les politiciens, que les journalistes, protestataires et militants.
Une dizaine d'incidents
La Commission nationale kényane des droits humains a recensé une dizaine d’incidents, entre juin et août à travers le pays. Parmi la liste, figurent une lecture citoyenne du budget, dans une église de Nairobi, perturbée par l’intrusion de goons ; la campagne précédant l’élection partielle d’Ol-Kalou, en juillet, marquée par une « violence sans précédent » ou encore, plus récemment, dimanche 16 août, lorsque deux personnes ont perdu la vie lors d’un rassemblement de l’opposition, dans l’ouest du Kenya, théâtre de scènes de chaos.
Les signaux d’alerte ne doivent pas être ignorés, insiste Vocal Africa qui rappelle les événements qui ont marqué le scrutin de 2007. Plus de 1 000 personnes ont alors perdu la vie lors de violences post-électorales.
Rappelons que le président actuel, William Ruto, a déjà fait l’objet d’une procédure de la CPI pour son implication dans les violences post-électorales de 2007-2008, mais les poursuites ont fini par être abandonnées. L’accusation a dénoncé de fortes pressions sur les témoins, certains tués, disparus ou ayant retiré leur témoignage.
Dans sa lettre, à la CPI, l’ONG Vocal Africa lui demande de placer le Kenya « sous étroite surveillance », à l’approche du scrutin de 2027.
L’association dénonce une « dégradation rapide de la situation politique, sécuritaire et des droits humains » dans le pays.
Elle s’inquiète notamment d’une hausse des rhétoriques incendiaires dans les discours politiques et, surtout, du déploiement de goons - ces gros bras payés pour semer le chaos - dont la présence est devenue, selon l’ONG, un mode opératoire lors de manifestations et meetings politiques pour attaquer et intimider aussi bien les politiciens, que les journalistes, protestataires et militants.
Une dizaine d'incidents
La Commission nationale kényane des droits humains a recensé une dizaine d’incidents, entre juin et août à travers le pays. Parmi la liste, figurent une lecture citoyenne du budget, dans une église de Nairobi, perturbée par l’intrusion de goons ; la campagne précédant l’élection partielle d’Ol-Kalou, en juillet, marquée par une « violence sans précédent » ou encore, plus récemment, dimanche 16 août, lorsque deux personnes ont perdu la vie lors d’un rassemblement de l’opposition, dans l’ouest du Kenya, théâtre de scènes de chaos.
Les signaux d’alerte ne doivent pas être ignorés, insiste Vocal Africa qui rappelle les événements qui ont marqué le scrutin de 2007. Plus de 1 000 personnes ont alors perdu la vie lors de violences post-électorales.
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