Le président kényan, chef de l'exécutif, prononce traditionnellement à cette occasion, devant les deux chambres du Parlement, son discours de politique générale qui lui permet de fixer le programme législatif de son gouvernement.
Mais M. Kenyatta en est resté cette fois-ci à des considérations très générales, en raison de l'annulation du scrutin présidentiel du 8 août par la Cour suprême.
La Cour avait estimé que des "illégalités et irrégularités avaient affecté l'intégrité" du scrutin et ordonné qu'une nouvelle élection présidentielle ait lieu.
La Constitution impose normalement au président de convoquer le nouveau Parlement dans les 30 jours suivant une élection législative. Mais l'opposition estime que M. Kenyatta n'avait pas la légitimité pour le faire et a donc décidé de boycotter cette cérémonie.
Les sept juges de la Cour suprême, qui traditionnellement assistent à cette ouverture officielle, n'étaient pas présents.
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