A Keur Ndiaye Lo dans la commune de sangalkam, les populations accusent le maire d’avoir vendu l’espace foncier dénommé 54-44 à un homme d’affaire. Et selon leurs dires, ce dernier a même commencé la construction. Pour arrêter "cette forfaiture" des jeunes s’y sont opposés allant même jusqu’à faire des casses. Ce qui a conduit à leur arrestation. Face à cette situation, les populations se sont mobilisées devant les locaux de la gendarmerie pour apporter leur soutien à ces jeunes arrêtés, pour destruction de biens appartenant à autrui.
Selon Baye Laye Samb porte-parole de la jeunesse : « tout est parti d’un problème foncier concernant le site appelé 54-44, un espace qui fait plus de 1500 m2. C’est là où nous population de Keur Ndiaye Lo tenons tous les évènements importants, que ce soit religieux ou culturel. Mais à notre insu le maire a cédé cet espace à un privé. Face à ce forfait, la population a décidé de réagir. Il y a eu des médiations entre temps mais ça n’a pas abouti ».
A l’en croire, ils ont saisi la DSCOS pour régler cette affaire. « La DESCOS nous a signifié qu’on n’a pas des prérogatives de construction mais que le maire n’a également pas les prérogatives de céder le site à un tiers pour des fins de construction parce que c’est un équipement et c’est du ressort de l’urbanisme. Suite à cela on est passé à autre chose », a-t-il confié.
Par ailleurs, ajoute-il, « à notre grande surprise, on a reçu des convocations venant de Pathé Seck contre des jeunes de Keur Ndiaye Lo et cela nous a vraiment étonné. S’il doit mettre des gens en prison, qu’il amène tous les jeunes de Keur Ndiaye Lo parce que nous ne comptons pas céder cet espace. Et nous restons campés sur notre position. Quiconque veut construire sur ce site ici à Keur Ndiaye Lo, doit d’abord passer sur nous », a lancé Baye Laye Samb.
Selon Baye Laye Samb porte-parole de la jeunesse : « tout est parti d’un problème foncier concernant le site appelé 54-44, un espace qui fait plus de 1500 m2. C’est là où nous population de Keur Ndiaye Lo tenons tous les évènements importants, que ce soit religieux ou culturel. Mais à notre insu le maire a cédé cet espace à un privé. Face à ce forfait, la population a décidé de réagir. Il y a eu des médiations entre temps mais ça n’a pas abouti ».
A l’en croire, ils ont saisi la DSCOS pour régler cette affaire. « La DESCOS nous a signifié qu’on n’a pas des prérogatives de construction mais que le maire n’a également pas les prérogatives de céder le site à un tiers pour des fins de construction parce que c’est un équipement et c’est du ressort de l’urbanisme. Suite à cela on est passé à autre chose », a-t-il confié.
Par ailleurs, ajoute-il, « à notre grande surprise, on a reçu des convocations venant de Pathé Seck contre des jeunes de Keur Ndiaye Lo et cela nous a vraiment étonné. S’il doit mettre des gens en prison, qu’il amène tous les jeunes de Keur Ndiaye Lo parce que nous ne comptons pas céder cet espace. Et nous restons campés sur notre position. Quiconque veut construire sur ce site ici à Keur Ndiaye Lo, doit d’abord passer sur nous », a lancé Baye Laye Samb.
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