Depuis quelques mois, les prix des denrées de première nécessité connaissent une hausse. Cette hausse qui est due à des facteurs exogènes, éprouve lourdement le pouvoir d’achat des Sénégalais. Ainsi, pour revenir sur les différentes mesures et leur application immédiate, les ministres des Finances Abdoulaye Daouda Diallo et du Commerce Aminata Assome Diatta ont rencontré la presse, hier, jeudi.
Ces deux autorités ont fait savoir lors de la rencontre que ces mesures entraîneront "une baisse des recettes de l’État de l’ordre de 47 milliards de FCFA, mais auront un impact significatif sur le pouvoir d’achat des ménages sénégalais".
Conscient de cet état de fait, ils rappellent que le gouvernement du Sénégal a, depuis plus d’une année, décidé d’appliquer des montants forfaitaires sur les droits de douane normalement recouvrables sur la valeur CAF. "Ce qui a entrainé une réduction des droits de douanes dus à 50%".
En outre, l’État a pris des mesures fortes visant à atténuer l’ampleur de la hausse des prix en réduisant, ajoutent -ils "les taxes qui pesaient sur certains produits de grande consommation."
Mais malgré ces efforts consentis par le gouvernement du Sénégal, les prix sur le plan international ont continué d’augmenter.
Face à cette situation, le ministre du Commerce et des PME a convoqué le Conseil National de la Consommation.
A noter que le Président de la République a pris les mesures suivantes qui vont dans le sens du maintien du pouvoir d’achat, notamment : "- la suspension de la taxe conjoncturelle à l’importation (TCI) sur le sucre cristallisé importé ; la réduction de la taxe d’ajustement à l’importation qui passe ainsi de 10 à 5% sur les huiles brutes importées ; le maintien de la TVA à 0 % sur le riz ; la suspension des droits de douane sur le blé ; l’application d’un taux de 0% de TVA sur la farine de blé ; le rétablissement des stades de commerce ; les droits de douane"
Ces deux autorités ont fait savoir lors de la rencontre que ces mesures entraîneront "une baisse des recettes de l’État de l’ordre de 47 milliards de FCFA, mais auront un impact significatif sur le pouvoir d’achat des ménages sénégalais".
Conscient de cet état de fait, ils rappellent que le gouvernement du Sénégal a, depuis plus d’une année, décidé d’appliquer des montants forfaitaires sur les droits de douane normalement recouvrables sur la valeur CAF. "Ce qui a entrainé une réduction des droits de douanes dus à 50%".
En outre, l’État a pris des mesures fortes visant à atténuer l’ampleur de la hausse des prix en réduisant, ajoutent -ils "les taxes qui pesaient sur certains produits de grande consommation."
Mais malgré ces efforts consentis par le gouvernement du Sénégal, les prix sur le plan international ont continué d’augmenter.
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