Le président français Emmanuel Macron n’exclut pas de se présenter de nouveau à une élection présidentielle après 2027, cinq mois après avoir affirmé qu’il quitterait la vie politique à l’issue de son second mandat.
Dans un extrait vidéo d’un entretien accordé au magazine américain Variety et diffusé vendredi, Emmanuel Macron rappelle que la Constitution française l’empêche de briguer un troisième mandat consécutif lors de la présidentielle de 2027.
« Soyons clairs : selon notre Constitution, vous avez droit à deux mandats, deux mandats consécutifs. Donc je terminerai mon mandat en mai prochain, et le peuple français élira quelqu’un d’autre », déclare-t-il.
Interrogé sur la possibilité d’un retour ultérieur, le chef de l’État laisse toutefois la porte ouverte. « Mais je n’exclus rien. Il est assez inhabituel de revenir, mais nous verrons. La vie est inventive, parfois plus que les films », affirme-t-il.
Emmanuel Macron avait alors assuré qu’il ne poursuivrait pas de carrière politique après son départ de l’Élysée en 2027.
« Je n’ai pas fait de politique avant et je n’en ferai pas après », avait-il déclaré, semblant alors fermer la porte à toute ambition politique après son second mandat.
Élu une première fois en 2017 puis réélu en 2022, Emmanuel Macron ne peut pas être candidat à sa propre succession en 2027. L’article 6 de la Constitution dispose que « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ».
Cette limitation n’interdit toutefois pas à un ancien président ayant quitté l’Élysée après deux mandats consécutifs de se présenter lors d’une élection présidentielle ultérieure.
Selon BFMTV, l’entretien avec Variety a été réalisé le 7 septembre lors du Sommet Lumière à Saint-Paul-de-Vence. Interrogé par la chaîne sur ces nouvelles déclarations, l’entourage du président n’a pas souhaité faire davantage de commentaires.
Dans un extrait vidéo d’un entretien accordé au magazine américain Variety et diffusé vendredi, Emmanuel Macron rappelle que la Constitution française l’empêche de briguer un troisième mandat consécutif lors de la présidentielle de 2027.
« Soyons clairs : selon notre Constitution, vous avez droit à deux mandats, deux mandats consécutifs. Donc je terminerai mon mandat en mai prochain, et le peuple français élira quelqu’un d’autre », déclare-t-il.
Interrogé sur la possibilité d’un retour ultérieur, le chef de l’État laisse toutefois la porte ouverte. « Mais je n’exclus rien. Il est assez inhabituel de revenir, mais nous verrons. La vie est inventive, parfois plus que les films », affirme-t-il.
Emmanuel Macron avait alors assuré qu’il ne poursuivrait pas de carrière politique après son départ de l’Élysée en 2027.
« Je n’ai pas fait de politique avant et je n’en ferai pas après », avait-il déclaré, semblant alors fermer la porte à toute ambition politique après son second mandat.
Élu une première fois en 2017 puis réélu en 2022, Emmanuel Macron ne peut pas être candidat à sa propre succession en 2027. L’article 6 de la Constitution dispose que « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ».
Cette limitation n’interdit toutefois pas à un ancien président ayant quitté l’Élysée après deux mandats consécutifs de se présenter lors d’une élection présidentielle ultérieure.
Selon BFMTV, l’entretien avec Variety a été réalisé le 7 septembre lors du Sommet Lumière à Saint-Paul-de-Vence. Interrogé par la chaîne sur ces nouvelles déclarations, l’entourage du président n’a pas souhaité faire davantage de commentaires.
Autres articles
-
Trump déroule le tapis rouge à Xi Jinping, sur fond de guerre commerciale en pause et de la question taïwanaise
-
Législatives au Maroc: le PAM donné en tête, le taux de participation au plus bas depuis près de vingt ans
-
Un étrange véhicule repéré dans le cortège de Trump en Chine : les menaces d'espionnage au plus haut
-
Trump s’attend à un accord avec l’Iran après les élections de mi-mandat américaines
-
France: à son procès pour corruption, Rachida Dati plaide son absentéisme au Parlement





Trump déroule le tapis rouge à Xi Jinping, sur fond de guerre commerciale en pause et de la question taïwanaise


