Selon un rapport rendu public jeudi, le M23 aurait tué et violé près de 300 personnes.
Selon les chercheurs de l’ONU, les rebelles du M23 ont tué au moins 116 personnes, et violé 161 femmes et jeunes filles entre avril 2012 et novembre 2013.
Les autorités locales qui ont refusé de collaborer avec les rebelles ainsi que les jeunes qui ont résisté à l'enrôlement forcé ont été particulièrement visés.
Beaucoup d’épouses de militaires ont été victimes d'abus sexuels.
L'ONU demande au gouvernement congolais d'enquêter sur ces crimes et de s'assurer que les responsables soient traduits en justice.
Le groupe armé a été vaincu par l'armée congolaise soutenue par les troupes de l'ONU en novembre 2013.
Plus de 200 ex-rebelles du M23 ont bénéficié d'une loi d'amnistie adoptée en février 2014, beaucoup d'autres sont encore dans des camps au Rwanda et en Ouganda.
Aucun des dirigeants du groupe n’a été traduit en justice.
Plusieurs rapports précédents des Nations unies ont indiqué que le M23 a bénéficié du soutien militaire et financier du Rwanda.
Le Rwanda a toujours nié tout soutien au mouvement rebelle.
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