A quand les débats sur le fond ? La question taraude dans pas mal d’esprits qui suivent le procès Karim Wade. « Ce n'est que du dilatoire, de la ruse, de la manipulation, allons dans le fond des choses, à l'essentiel » avait lancé Me el Hadji Diouf, lundi dernier lors de l’acte 8, à l’endroit des avocats de la défense. Son confrère, Me Moussa Felix Sow d’emboucher la même trompette : « On tourne en rond. Les mêmes choses sont plaidées 36.000 fois alors que le temps, c'est de l'argent. La défense n'avait pas besoin de deux (2) jours pour soulever des nullités ».
En effet, depuis son ouverture, le 31 juillet, le procès Karim Wade est rythmé par une bataille de procédure sans merci des deux camps qui retarde le débat sur le fond. Toutefois, celle de la compétence de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) vidée, les juges doivent se prononcer ce lundi 1 Septembre, sur les 17 exceptions de nullité soulevées par les avocats du fils de l’ancien président de la République et mettre un terme à la « récréation » afin de passer aux choses sérieuses, aux faits.
Seuls, les faits permettront en fait de déterminer si Karim Wade et ses coinculpés sont coupables ou non. L’avalanche d’exceptions qui a déferlé à la barre depuis n’est qu’une stratégie de ses conseils pour on ne sait quelle raison.
Cependant, certaines de ces exceptions peuvent bien être reçues. Ce qui mettrait en cause certains aspects de la procédure et annihilerait le fondement de l’action en justice ou d’une partie.
Les exceptions de nullité avaient fini par lasser le public et les observateurs. Peut être qu’on va passer à la 2e vitesse ce lundi 1 Septembre 2014 et que la machine va s’emballer.
Réponse dans quelques heures.
En effet, depuis son ouverture, le 31 juillet, le procès Karim Wade est rythmé par une bataille de procédure sans merci des deux camps qui retarde le débat sur le fond. Toutefois, celle de la compétence de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) vidée, les juges doivent se prononcer ce lundi 1 Septembre, sur les 17 exceptions de nullité soulevées par les avocats du fils de l’ancien président de la République et mettre un terme à la « récréation » afin de passer aux choses sérieuses, aux faits.
Seuls, les faits permettront en fait de déterminer si Karim Wade et ses coinculpés sont coupables ou non. L’avalanche d’exceptions qui a déferlé à la barre depuis n’est qu’une stratégie de ses conseils pour on ne sait quelle raison.
Cependant, certaines de ces exceptions peuvent bien être reçues. Ce qui mettrait en cause certains aspects de la procédure et annihilerait le fondement de l’action en justice ou d’une partie.
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karim wade
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